Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 14:45

3chap-avec-afficheplanete51-copie-1.jpg Planète 51    by  Vincent

 

De Jorge Blanco

 

Avec  Vincent Cassel, Dimitri Rataud, Sara Martins

 

Tout est normal sur la Planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lem, un brave et courageux lycéen, vient de décrocher un emploi au planétarium. C’est à ce moment que Chuck, un astronaute terrien aussi malin qu’une huître, atterrit sur la Planète 51. Tout de suite, c’est la panique. Tout le monde pense qu’il s’agit d’une attaque des envahisseurs extra-terrestres. Les forces de l’ordre encadrent rapidement le périmètre. Chuck se retrouve alors coincé, sur la planète, alors qu’il doit rejoindre son vaisseau qui repart sur Terre dans 76h. Il va avoir besoin de l’aide de Lem, qui va devoir prendre son courage à deux mains et apprendre à faire des choix pour gagner le cœur de sa belle.

            Pour son premier essai dans la réalisation, Jorge Blanco s’attaque à un film d’animation, et c’est plutôt concluant. Je n’étais pas spécialement enthousiaste à l’idée de devoir affronter un énième film d’animation dans la veine de Shrek. Mais j’ai été agréablement surpris. D’une part, parce que le film se veut à la hauteur des grosses productions américaines, et d’autre part parce que l’humour et l’esthétisme n’en sont pas affectés. Sur le plan graphique, Planète 51 est très plaisant à voir. Pas de gros mirages à se mettre dans les yeux, mais la qualité est au rendez-vous. En tout cas, ce film place la barre au moins au même niveau qu’un Shrek. Le bouquet est assez haut en couleur, et l’image est bourrée d’une multitude de petits détails qui viennent s’ajouter à l’humour du film. A ce sujet, Planète 51 se veut meilleur que son rival vert américain. C’est moins gras et moins lourd que tout ce que l’on a l’habitude de voir. Enfin, on en finit avec les concours de pets et de rots à répétition et toute cette clique qui ne fait rire que nos confrères outre-Atlantique. Ici, c’est plus subtil, plus « européen » si on peut dire. On joue plus sur le comique de situation et sur les références qui y sont incluses. D’ailleurs, en parlant de référence, le film fait la différence en multipliant les citations et les copies de scènes cultes des plus grands films de science-fiction. Depuis E.T., jusqu’à District 9, en passant par Star Wars et Invaders From Outer Space, le film ne cesse de nous faire rigoler.

Ceci nous amène tout naturellement au scénario signé Joe Stillman, déjà scénariste de Shrek et Shrek 2. Bref, vous l’aurez compris, personnages débiles et situations déjantés sont au rendez-vous dans cette histoire simple mais attachante, et tout cela pour notre plus grand plaisir.

            Bref, Planète 51 est donc un film tout gentillet qui fera rire petits et grands, mais qui reste quand même un peu trop sage et classique.

 

 

3chap-avec-affichesherlockholmes.jpg Sherlock Holmes     by Cyril

 

De Guy Ritchie

 

Avec Robert Downey Jr, Jude Law, Mark Strong

 

Le nouveau film du réalisateur de Snatch ou l’art délicat de combiner l’œuvre de sir Conan Doyle avec une production Joël Silver, ce qui donnait déjà  le vertige. Un businessman que l’on peut considérer aux cotés des frères Weinstein comme l’archétype du producteur boulimique au sens professionnel (60 films en 30 ans tout de même) mais également calorique. Ce lui qui a conduit les Die Hard, les Armes fatales et les Matrix et qui reste connu pour sa citation inspirée sur le plateau de Streets of fire en 1984 : « Je veux une explosion de la taille de Cleveland ». La ville bien sûr et non le sympathique  quoique gras voisin afro-américain de Peter Griffin. Un  meneur d’hommes certains donc, mais dont la présence au générique de ce Sherlock Holmes peut faire tiquer étant donner sa vision artistique que l’on peut légitimement considérer limitée.

Heureusement les 2h08 de bonne facture vont contrarier cette appréhension de départ car sans analyser les antécédents d’adaptation, énumérés avec talent par Etienne la semaine dernière, il est clair que le rapport direct avec la figure du détective flegmatique était dur à établir au premier abord.  Que nenni ! Après une première scène  qui fait peur (Ritchie semble avoir vu et aimer le Watchmen de Zack Snyder), le réalisateur anglais va aborder avec sérieux, rythme et parfois talent l’enquête qui conduit le tandem Holmes/Watson sur les traces de Lord Blackwood, un noble qui a troqué ses week-end chasse et croquet contre un manuel de magie noire. Les desseins du salopard étant, oh surprise, de conquérir le monde. Il ne faut donc pas compter sur l’originalité du scénario mais davantage sur des personnages savoureux car le couple Robert Downey Jr. / Jude Law est véritablement emballant. Servis par des dialogues mordants « so british », les deux acolytes ont l’air vraiment de s’éclater, ce qui a presque toujours pour conséquence un plaisir mutuel du spectateur. Superbe reconstitution également du Londres de 1891, complexifiée par le bouillonnement de la cité au moment de sa forte expansion industrielle, les rues sont superbement rendues et la multitude de courses poursuite est vécue vraiment de l’intérieur. Une visite touristique qui nous conduit même à Westminster ou sur le Tower Bridge en construction dans une ardente scène finale.

On pardonnera volontiers la présence un peu fade du méchant, le mal nommé Mark Strong, éclipsé par les personnages féminins. Kelly Reilly, la Wendy des Poupées Russes, oui et non celle de l’Auberge Espagnole car vous allez  vous en rendre compte la mutation est achevée. Et Rachel Mc Adams, ou serait-ce Kate Bosworth je ne sais plus très bien, actrice interchangeable mais néanmoins piquante dans le rôle de Irène Adler, la compagne de Holmes. Le gros reproche reste quand même le coté invulnérable du Sherlock, qui outre la permanente réplique qui tue, n’est finalement qu’un gros terminator, capable d’envoyer n’importe quel malabar au tapis, en diagnostiquant au préalable : les blessures administrées, la période de récupération de son amour-propre, le tout le corps huilé dans un agaçant slow-motion fragmenté (j’avance, je ralentis…), un effet vraiment tout pourri,  placé  sur l’autel de la mode mort-née.

Dommage, car ce Sherlock fera date, non pour son action, finalement un peu déjà vue, mais pour son autodérision. En effet durant le tournage, Robert Downey Jr. A véritablement été mis accidentellement KO par Robert Maillet, qui joue Dredger, 2m09, 149kg, ce qui a véritablement du lui enseigner la modestie. Un film donc largement au dessus du niveau du blockbuster moyen et dont la suite est déjà dans les tuyaux et avec des  armes nouvelles, et de poids. Car si la présence de Brad Pitt sur le tournage a été démentie dans le rôle de Moriarty, il semble bien qu’il s’agisse de la voix du comédien qui accompagne ce personnage de l’ombre. Et avec déjà 400 millions de dollars de recettes, Joël Silver peut encore  se frotter les mains, sa cuillère d’argent bien callée dans la bouche.




5chap-avec-affichelebanon.jpg Lebanon   by Tsipy

 

De Samuel Maoz

 

Avec Yoav Donat, Itay Tiran, Oshiri Cohen


Un film fabuleux, époustouflant qu’il faut absolument voir pour sa prouesse technique mais aussi esthétique, Samuel Maoz, signe son premier film et reçoit le Lion d’Or au festival international de Venise, un réalisateur à surveiller et surtout à ne pas oublier.
Première guerre du Liban, 1982, un tank et son unité partent en reconnaissance dans une ville du Liban déjà « nettoyée » par les « oiseaux sauvages » israéliens. C’est maintenant à cette équipe nommée : Rhino, de vivre sa guerre. A bord de ce tank, quatre hommes, tous jeunes et inexpérimentés à vivre l’horreur qui les attend.

Samuel Maoz s’est inspiré de sa propre vie pour écrire et filmer Lebanon. C’est dans la vague de Valse avec Bachir, que les cinéastes israéliens commencent à exorciser cette guerre et cherchent à définir le nouveau citoyen d’Israël.

 

            La mise en scène, très subjective, enferme le spectateur dans ce tank. Pendant tout le récit, nous sommes dans ce véhicule, et l’on ressent l’angoisse des soldats grâce aux gros plans sur leurs yeux. C’est avec un huit clos très respecté, en effet, la caméra ne quitte pas l’intérieur du tank, que le réalisateur réussit à nous montrer sa guerre.  Un procédé efficace qui plonge le spectateur dans la claustrophobie et l’angoisse des personnages. Tout cela est très bien travaillé car si la guerre ne peut être esthétique, Samuel Maoz rend son film à la fois très esthétique mais à une certaine limite. Les seuls plans qui vont nous permettent de voir l’extérieur, sont vus à travers le viseur du tank, on adopte alors seulement le point de vue de ce soldat. Le réalisateur ne nous demande pas d’émettre de jugement et c’est en cela qu’il peut être désagréable, certains critiques français veulent absolument détenir le pouvoir de juger et donc de condamner. Mais il me semble, que c’est de là qu’il tire sa puissance, nous ne sommes pas des juges mais uniquement des spectateurs. Nous sommes parmi eux, un soldat qui ne saisit pas les enjeux, et contrairement aux autres nous sommes consentants, nous avons souhaité être là. Et c’est dans cette passivité et incompréhension générale que le réalisateur élève l’intrigue du récit et accroche le spectateur à son siège. Le leit motiv des gros plans sur les yeux est au départ un peu agaçant, mais Maoz instaure une symbolique à ces plans dans la dernière partie du film qui nous permet de mieux comprendre les personnages et le réalisateur. Seulement deux plans extérieur jour d’une beauté et d’une simplicité ouvrent et ferment le film. Si l’on peut voir dans ce champ de tournesol, un plan cliché, il peut à lui seul résumé le vécu de ces jeunes soldats, leurs lieux de naissance et de mort, l’absurdité de cette guerre.

La musique très archaïque est introduite lorsqu’il le faut, sans trop être présente, elle se confond dans le son, reflétant l’angoisse et la peur, elle n’est pas accompagnatrice, mais un moyen de rendre sonore le ressentit des personnages. Le son quant à lui est extrêmement travaillé. Lorsque la caméra peut paraître superficielle, dans le sens où elle reste fixe et garde une esthétique particulière, le son remet les choses dans leur contexte, plus rien n’est audible excepté le brouhaha du moteur, les cris des soldats, les tirs … Vice-versa, la caméra et le son se complètent sans donner de beauté à cette guerre, ils la rendent de façon juste visible et audible.

Les acteurs sont tous sans exception extraordinaires, un réel travail d’interprétation explose à l’écran. Tous israéliens, ils ont été des soldats, cette guerre, ils l’a connaissent sans l’avoir vécu, en effet la guerre du Liban de 1982 a été un traumatisme pour les soldats mais aussi pour les générations qui on suivi car elle a eu et a énormément de conséquences en Israël. Leur interprétation se limite aux expressions du visage mais surtout à leurs regards, tout est crédible voire plus que crédible. Leur façon de parler est entre le discours militaire et celui d’un adolescent, ils reflètent bien, même à leur apparence, le jeune soldat de 19 ans terrorisé et fataliste face à une guerre dont il ne comprend ni les tenants ni les aboutissants, que l’on a mis ici sans même lui expliquer le pourquoi et le comment. 

 

Si Lebanon ne plait pas c’est justement avec son aspect de film expérimental et la place qu’il prend pour représenter la guerre, très court (1h30mn), on en ressort angoissé, bouleversé… Maoz réussit à nous faire vivre ce qu’il a vécu et non pas la guerre dans sa totalité. Il me semble que Lebanon est loin d’être un film prétentieux, sans rien imaginer, inventer ou recréer, il met en image sa propre guerre, celle qui a duré 24 heures mais qu’il n’a jamais vraiment quitté.

Depuis quelques années, une vague de jeunes cinéastes israéliens, première génération à être née en Israël, fait son apparition pour mettre en art l’Histoire de leur pays, et plus particulièrement la première guerre du Liban, et ne trouvent aucuns des procédés classiques pour mettre en image justement leurs histoires, ils n’ont qu’une solution : inventer un genre.




3chap-avec-affichebrothers-copie-1.jpg Brothers   by Etienne

 

De Jim Sheridan

 

Avec Jake Gyllenhaal, Tobey Maguire, Nathalie Portman

 

Après Réussir ou mourir (Get Rich or Die tryin) datant de 2006  Jim Sheridan revient à ses thématiques sociales et familiales avec Brothers, film qui traite de l’Amérique contemporaine par le biais d’un foyer bouleversé par la mort supposée en Afghanistan du père.

Sam (Tobey Maguire) & Grace (Nathalie Portman) forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l'ONU en Afghanistan. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy (Jake Gyllenhaal) son frère tout juste sorti de prison et Grace se rapprochent contre toute attente. C'est alors que contre toute attente Sam revient du front...

 Le réalisateur d’Au nom du père revient donc avec une histoire qui traite des valeurs familiales et des dommages collatéraux dues aux guerres.

Le réalisateur filme avec pudeur et de loin la lente reconstruction de cette famille suite à la disparition de Sam. Le film suit donc en parallèle la descente aux enfers de Sam en Afghanistan et la réhabilitation de Tommy dans la société. Tommy se rachète une conduite en s’occupant de la famille de son frère. Mais, et comme le dira Grace en confession a Tommy aux coins du feu en écoutant du U2 elle est une banalité ambulante (pom pom girl marié a un sportif militaire), et a l’instar de Grace le film malheureusement  véhicule de nombreuses banalités.

J’attendais ce film avec une certaine impatience non dissimulée, en effet le film avait un pitch intéressant s’attardant sur cette relation ambigüe entre le frère devenu l’homme de la maison.

Seulement voila le film s’enterre dans un montage alterné ou l’on suit les deux histoires (celle du mari prisonnier chez les afghans et celle du frère dans cette famille).

Dans la catégorie banalité ambulante on retrouve le père des deux frères en vétéran de la guerre du Viet Nam.

Brothers répond au programme mélodramatique de bon nombre de productions hollywoodiennes à succès, sans jamais chercher à s’éloigner de son scénario et du film original, qu’il recopie laborieusement, en effet car derrière Brothers il y a Brothers le film danois original sur lequel le film de Sheridan est basé.

Les séquences se déroulant en Afghanistan son également maladroite avec une vision toujours caricaturale des guerriers afghans représentés en barbus sadiques, avec un chef chaussé de petite lunettes afin d’appuyer son statut de chef stratège.

Si le véritable intérêt réside alors dans l’interprétation des acteurs Maguire, Gyllenhaal et Portman sont brillants, ils sont prisonniers de ce scénario et de cette mise en scène sans véritable inspirations du réalisateur.

Il faut néanmoins saluer la performance de Tobey Maguire, pas avant son départ mais à son retour. J’ai toujours eu du mal a voir cet acteur dans des rôles sérieux, et la de le voir en haut gradé militaire était difficilement envisageable.

Cette expression qui traverse en permanence son visage et qui fait de lui un pauvre gars un peu paumé.

Enfin bref à son retour donc sa performance est décuplée due à  un SPT (syndrome post traumatique) le bon patriarche retrouve peu à peu sa place, tout en reléguant son frère, le fils indigne au second plan. Le soldat, pris de folie du a son  passage en Asie Centrale.

Enfin pour finir on passera sur une non fin de film avec une quasi disparition à l’écran du frère rebelle au retour du vétéran. Maguire se révèle véritablement dans cette dernière partie du film en devenant un militaire traumatisé, errant la nuit armé, paranoiaque et n'hésitant pas a accuser son frère d'avoir profité de la situation.

Maguire devient véritablement inquiétant et donne au role une dimension plus effrayante.

Sheridan pourtant réalisateur inspiré des émotions et des passions humaines. Réalisateur de films aux histoires souvent difficiles et bouleversante, fait ici du sur place sans jamais véritablement profiter au maximum du magnifique trio d’acteurs sur lequel le film repose.

On espèrera que Jim pour les intimes revienne à des films plus personnels et surtout plus engagés tel qu’un Au nom du père traitant des attentats terroristes a Guilford en Angletterre par les membres de l'IRA.

 

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Par Etienne - Publié dans : Chaplinomètre - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 19:38

 

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Et voilà les 5 dernières minutes de l’émission, le moment que vous attendez tous !! Le grand au petit écran. Si c’est la première fois que tu écoute cher auditeur, et tu ne sais pas ce que c’est. Et bien moi noble grand maître du programme que je suis-je vais te conseiller à travers ce labyrinthe télévisuel.

 

1°) On commence tout d’abord ce jeudi à 20h35 sur ARTE le film Magnolia réalisé par Paul Thomas Anderson en 2000.

L’histoire : Earl Partridge, âgé et malade, va bientôt mourir. Il demande a son fidele infirmier de retrouver le fils qu'il a jadis abandonne. Sa jeune épouse, qui convoitait sa fortune, devrait se réjouir mais n'y parvient pas. Frank Mackey, jeune gourou cathodique de la séduction masculine, s'est construit un passe et une vie. Mais combien de temps le masque peut-il résister? Toutes ces vies s'entrecroisent le temps d'une journée comme les autres sous le soleil de la Californie.

 

Pourquoi ce film ?

-Et bien tout d’abord parce c’est PTA a la réalisation véritable génie cinématographique qui signe ici un film chorale sur des vies qui s’entrecroisent.

-Pour le rôle de Tom Cruise, si vous voyez ce film vous ne le verrez plus jamais comme avant.

-Et enfin pour le casting véritablement hallucinant : Tom Cruise, William H Macy, Julianne Moore, Phillipe Seymour Hoffman, John C Reily, Alfred Molina

 

2°) Ensuite je vous conseille ce Vendredi a 20h40 sur ARTE un film qui fera probablement plaisir a Rémi… En effet est diffusé sur ARTE Metropolis.

L’histoire : Des ouvriers travaillent dans les souterrains d'une fabuleuse métropole de l'an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers vers la révolte.

 

Pourquoi ce film ?

-Et bien parce que ce Metropolis là est diffusé dans une version restaurée de 2010 et que cette version 2010 bénéficie de 25 minutes inédites. A ne rater sous aucun prétexte...

-Euh que dire de plus ? A part que c’est sans doute l’un des plus grands films de science fiction de toute l’histoire du cinéma ?

 

3°) Je vous conseille ensuite ce Dimanche sur TF1 un film dans l’air du temps, à la température ambiante de ces derniers jours, vous aurez compris l’idée.  Ce dimanche bref vous avez rendez vous a 20h45 avec Manny, Sid, Diego dans l’âge de glace 2

 

L’histoire : Pour Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre à dents de sabre, la vie est beaucoup plus douce depuis que les glaces fondent et que la température remonte. Mais les problèmes ne sont pas terminés pour autant !
Manny rêve de fonder une famille, mais la toute dernière femelle de son espèce, Ellie, se prend pour un opossum... Plus grave encore, un immense barrage de glace qui retient l'océan est sur le point de se rompre sous l'effet du réchauffement et menace d'engloutir leur petit coin de paradis. Leur seule chance de survie se trouve à l'autre bout de la vallée...
Voilà nos trois héros, accompagnés d'Ellie et de ses deux insupportables frères, Crash et Eddie - de vrais opossums, eux ! - lancés dans un périlleux voyage vers la vie...

 

Pourquoi ce film ?

-Et bien parce que c’est une des trilogies dans les films d’animation qui remporte le plus de succès.

-Parce que les personnages sont hilarants

-Et parce que l’on veut savoir si Scrat arrivera a manger son gland.

 

4°) Et enfin je vous conseille Lundi la soirée sur M6 qui depuis un mois ravie tout les plus grands fans de Star Wars. En effet a 20h45 est diffusé sur M6 l’épisode 4 un nouvel espoir.

 

L’histoire :Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La guerre civile fait rage entre l'Empire galactique et l'Alliance rebelle. Capturée par les troupes de choc de l'Empereur menées par le sombre et impitoyable Dark Vador, la princesse Leia Organa dissimule les plans de l'Etoile Noire, une station spatiale invulnérable, à son droïde R2-D2 avec pour mission de les remettre au Jedi Obi-Wan Kenobi. Accompagné de son fidèle compagnon, le droïde de protocole C-3PO, R2-D2 s'échoue sur la planète Tatooine et termine sa quête chez le jeune Luke Skywalker. Rêvant de devenir pilote mais confiné aux travaux de la ferme, ce dernier se lance à la recherche de ce mystérieux Obi-Wan Kenobi, devenu ermite au cœur des montagnes désertiques de Tatooine...

 

Pourquoi ce film ?

-Parce que George Lucas réalise en 1977 sans doute un des plus grands films de l’histoire du cinéma.

-Parce que cet épisode fait partie de la première trilogie dans l’ordre de l’histoire et que c’est sans conteste la meilleure des deux.

 

On n’oubliera pas qu’ensuite est diffusé le dernier épisode de la saga Alien, Alien la résurrection toujours porté par la charismatique Sigourney Weaver.

 

Voila c’est tout pour cette semaine !! Bon visionnage !!

 


Par Etienne - Publié dans : Du Grand Au Petit Ecran
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