Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 03:00

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L’édito d’Etienne sur Sherlock Holmes au cinéma

A retrouver de manière complète dans la rubrique du même nom


Le panorama des sorties de la semaine

Une semaine pleine de promesses, à la fois des bonnes et des mauvaises. On commence avec le blockbuster de la semaine sensé accélérer la très lente baisse des entrées d’Avatar, à savoir Sherlock Holmes de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr. et Jude Law dans la peau des deux détectives privées les plus célèbres de la couronne, accompagnées pour le coup de deux véritables joyaux de la couronne, en l’occurrence Kelly Reilly et Rachel McAdams (si cette dernière est née au Canada, il se trouve que cette naissance eu lieu dans une petite ville de l’Ontario appelée London !). Voilà je pense avoir fait le tour des points positifs présents sur le papier, les points négatifs sont quand à eux présents dans la bande-annonce. On poursuit dans la lancée du navet avec une bête de concours, Protéger et servir d’Eric Lavaine avec Kad Merad, Clovis Cornillac et Carole Bouquet. Nous nous ferrons un devoir de protéger le public français et plus particulièrement bordelais de ces films en vous servant sur un plateau des critiques assassines comme seul Etienne en a le secret. Dernière bouse probable de la semaine, Alien 51 de Jorge Blanco où c’est Vincent Cassel qui fait l’alien. Vous en tirerez les conclusions que vous voudrez.

Au rayon cinéma français, Une exécution ordinaire de Marc Dugain avec Marina Hands, Edouard Baer et un André Dussollier méconnaissable en Joseph Staline ainsi que le documentaire Les Travailleu(r)ses du sexe de Jean-Michel Carré. A l’international, on notera le retour de Jim Sheridan avec Brothers, drame au casting alléchant puisque composé de Jake Gyllenhaal, Tobey Maguire et Natalie Portman ; mais aussi Disgrace, un drame de Steve Jacobs avec John Malkovich ; Lebanon, dernier vainqueur de la Mostra de Venise, du réalisateur israélien Samuel Maoz ; La corne d’abondance, comédie hispano-cubaine de Juan Carlos Tabio et deux film d’animation, Yona, la légende de l'oiseau-sans-aile de Rintaro et le moyen-métrage suédois Laban et Labolina de Lasse Persson, Per Ahlin, Alicja Jaworski et Karin Nilsson. Enfin, le documentaire de la semaine, Anvil de Sacha Gervasi, ce dernier ayant suivi deux vieux métalleux sur le retour dans leur éternelle quête de reconnaissance.

Voilà pour le panorama des sorties de la semaine, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix.



Le syndrome Ed Wood : Le baltringue de Cyril Sebas

A retrouver de manière complète dans la rubrique du même nom

 

On a vu pour vous : 

 

Vincent a vu pour vous La princesse et la grenouille de Ron Clements et John Musker


Cyril a vu pour vous A Serious Man de Joel Coen et Ethan Coen


Tsipy a vu pour vous City Island de Raymond de Felitta

Rémi a vu pour vous In The Air de Jason Reitman


A retrouver de manière complète dans la rubrique Chaplinomètre 



Du grand au petit écran, la sélection ciné à la télé d'Etienne

A retrouver de manière complète dans la rubrique du même nom

 

 

Le rendez-vous de la semaine

 


La playlist de l’émission

Vampire Weekend – Horchata

Par Rémi - Publié dans : Pendant Ce Temps Là, l'émission
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 02:33

editoarticle.gif Pendant ce temps là sort sur nos écrans Sherlock Holmes réalisé par Guy Ritchie. Mais avant que Robert Downey Junior n’incarne le célèbre détective londonien nombre d’acteurs se sont succédé dans l’incarnation de ce personnage mythique de Sir Arthur Conan Doyle.

Sherlock Holmes est le personnage qui a été le plus souvent porté sur le grand écran et ce, depuis le tout début de l'histoire du cinéma. Plus de 260 films ont été recensés. C'est bien plus que pour Dracula et Frankenstein, Napoléon ou Jésus Christ. Tous ces films ne sont pas restés fidèles aux aventures et aux personnages.

Sherlock Holmes ne cessera d’être porté à l’écran depuis sa création en 1887 par Arthur Conan Doyle.

Au fil de ses aventures plus ou moins conformes à l'esprit d'origine, et toujours en compagnie de son fidèle ami le docteur Watson, il rencontre Jack l'éventreur, le monstre du Loch Ness, Dracula, Arsène Lupin, Lucky Luke ou Sigmund Freud... Les écrits de Conan Doyle eux- mêmes sont tous adaptés plusieurs fois : Le chien des Basker­ville a connu pas moins de 19 versions à ce jour (en com­pa­rai­son, Le Signe des Quatre n'a été porté à l'écran que 9 fois)

Evidement en d’autant adaptations des aventures de Sherlock Holmes aussi bien à la télévision qu’au cinéma, nombre d’inconnus ont tenus le rôle titre mais il y’ a également des acteurs qui ont marqué a jamais le visage du cinéma tels que Basil Rathborne incarne Holmes dans les années 1940 pour 14 films.

Peter Cushing (éternel  Van Helsing) sera Holmes dans Le chien des Baskerville en 1959. Ce sera le premier Sherlock en couleur.

En 1962 C’est Christopher Lee qui dégaine Pipe et loupe dans le film  le collier de la mort. Son fidèle Watson aura les traits de Patrick Macnee (John Steed de Chapeau Melon et bottes de cuir).

Et là on peut se dire que la saga de Sherlock Holmes est encore plus impressionnante que celle des James Bond et justement en 1976 c’est Roger Moore qui se voit confier le rôle titre dans le téléfilm. Sher­lock Holmes à New York, avec là encore Patrick Mac­nee en Watson, John Huston

En 1991, c'est un Charl­ton Hes­ton américain de 67 ans qui joue le résident de Baker Street. Le film s'ap­pelle Sher­lock Holmes et la croix du sang (The Cru­ci­fer of Blood), et la réa­li­sa­tion est as­su­rée par Fra­ser Hes­ton, fils de... vous savez qui !

C'est ensuite Patrick McNee, après avoir joué les Wat­son pour Roger Moore et Chris­to­pher Lee, qui se voit enfin offrir le rôle de Holmes him­self ;  il se retrouve embarqué dans  des na­nars fau­chés qui ne connais­sant qua­si­ment au­cune dis­tri­bu­tion : The Hound of Lon­don (1993) et The Case of the Tem­po­ral Nexus (1996).

Tout le monde n'a pas eu la chance d'être un Holmes légendaire, ni d'avoir connu la cé­lé­bri­té par ailleurs. Le si grand succès de Holmes est d’avoir au travers de toutes ces décennies emballé le public pour qu’autant de productions voient le jour avec plus ou moins de succès jusqu'à dans les années 1980 en faire des dessins animés.

L'avatar le plus récent et le plus populaire de Sher­lock Holmes est per­son­ni­fié par Hugh Lau­rie dans la série Dr House. Il y incarne une sorte de version médicale de Holmes, cynique et motivé par le seul plai­sir du défi in­tel­lec­tuel, aimant analyser et manipuler les gens qui l’entoure. Il est épau­lé par un ami dont le nom com­mence par W et se termine par « ...son » se nommant Wilson. Le personnage de House a été crée sur le modèle de Sherlock Holmes selon ses créateurs.

Ce mois- ci, c'est un robert Downey JR auréolé de son suc­cès dans Iron Man qui hérite  de l’appartement de Baker Street. Il incarne un Sherlock Holmes dans une version blockbuster réalisée par Guy Rit­chie à grand renfort d'action et d’effets spéciaux.

Holmes n'avait pas eu l'honneur d'un vrai film de cinéma depuis plus de vingt ans. Jude Law se retrouve en Wat­son, quinze ans après une ap­pa­ri­tion dans la série avec Je­re­my Brett. Le suc­cès est au ren­dez- vous outre-Atlantique, où un Sher­lock Holmes 2 est déjà prévu pour 2011, avec (semblerait- il) Brad Pitt en professeur James Moriar­ty. Et on parle en plus d’une version de Sherlock Holmes avec Sasha Baron Cohen et Will Ferell, certainement moins sérieuse que la précédente.

Par Etienne - Publié dans : L'édito
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