L’édito de SeBastien sur le festival de Cannes 2009
Les sorties de la semaine et trois bonnes raisons pas du tout objectives d’aller voir ou de fuir les films :
- W-Men Origins : Wolverine de Gavin Hood avec Hugh Jackman, Live Shreiber, Danny Huston
Trois bonnes raisons de rentrer les griffes et de laisser une chance à Logan :
Parce que ce film traite du X-Men sans doute le plus apprécié par les fans et ce pour diverses raisons. D’abord parce que Wolverine, c’est la classe. Une démarche animale, une barbe éternellement naissante mais toujours nickel, des couteaux de boucher rétractiles entre les doigts, une invincibilité quasi absolue mais aussi et surtout des réflexions mémorables. S’il y a bien un domaine où Wolverine mérite son qualificatif de machine à tuer, c’est au petit jeu des phrases assassines. Bon, alors je reste un peu plus réservé sur le collant intégral jaune et bleu présent dans le comic, mais il semblerait que les producteurs soit du même avis puisque pour sa quatrième apparition au cinéma sous les traits de Hugh Jackman, Wolverine échappe encore une fois à son costume de cabaret.
Ensuite, pour le scénario qui sera à parier un peu moins foutraque que sur les précédents opus et avec un intérêt accru. En effet, la principale autre raison qui fait le succès de Wolverine vient du fait qu’il possède un passé trouble et qui le hante. On espère donc une fidélité au comic plus forte, surtout du fait qu’elle fut facilitée par le choix de se centrer sur un unique personnage. Il faut en effet savoir que Stan Lee, le créateur de la série, a une imagination débordante mais surtout un esprit façon puzzle. De ce fait, il existe environ un milliard de séries de comics uniquement consacrées aux X-Men (certaines centrées sur des personnages, d’autres présentant des événements ayant eu lieu dans des dimensions parallèles ou dans le futur), avec parmi elle la série Origin, s’attachant au passé de chaque héros. Le nombre de comics références étant ainsi bien inférieur aux précédents volets de la saga, nous pouvons espérer un traitement plus approfondi des personnages présents.
Enfin, parce que Hugh Jackman est également producteur sur ce film et qu’il s’y est totalement investi, choisissant le réalisateur Gavin Hood (oscarisé en 2006 pour Mon nom est Tsotsi), ainsi que les acteurs, notamment pour les nouveaux rôles, parmi lesquels on trouve enfin le frenchie de la bande lui aussi très apprécié des fans : Gambit, de son vrai nom Rémy LeBeau. Oui, j’ai rencontré Stan Lee à une époque et il m’a confié des années plus tard que je lui avais inspiré cet incroyable personnage à la stature magnifique et à l’intelligence suprême. En bref, un film pour tous ceux qui se demandent ce qu’aurait donné Edward aux mains d’argent si ce dernier avait été psychopathe et surtout pour ceux qui aiment voir le même film plusieurs fois, puisque X-Men Origins: Wolverine sort sur plusieurs copies avec des fins différentes suivant les cinémas où il est projeté.
- Sœur sourire de Stijn Coninx avec Cécile de France, Sandrine Blancke, Jan Declair
3 bonnes raisons de se repasser en boucle Dominique et de foncer au cinéma :
Parce que grâce à une histoire compliquée, loin du cliché : la bonne sœur qui devient une star et dont la vie est géniale. Jeanne-Paule Marie Deckers, puisque c’est son vrai nom, était une personnalité torturée et a vécu un destin tragique. Donc ce film est l’occasion de savoir ce qui se cachait derrière le sourire de cette sœur.
Pour Cécile de France, il y a dix ans, elle avait déjà donné son aval pour un
biopic sur Sœur Sourire, le projet n’avait pas abouti. Mais finalement une décennie plus tard, elle se retrouve dans la peau de cette femme. Un rôle qu’elle voulait, et elle a tout fait pour
s’imprégner de Sœur Sourire en se documentant et en regardant des documentaires sur elle.
Enfin, elle a grandement participé à l’adaptation des dialogues en collaboration avec le réalisateur, il avait tout deux le même point de vue sur le film.
Donc l’implication de Cécile de France, est un très bon argument pour voir ce film
Enfin, pour entendre et ré-entendre le cultisme Dominique.
- Incognito de Eric Lavaine avec Bénabar, Franck Dubosc, Jocelyn Quivrin
Trois bonnes raisons de sortir de l’anonymat et de ne pas avoir honte d’aller voir ce film :
Parce que ce film à l’air d’être une comédie française mais réussie, et il faut bien avouer que sur l’année, il y’en a généralement pas plus de deux ou trois. En plus, on a déjà eu OSS 117 ce mois-ci, nous vivons donc un avril 2009 faste. Le casting en particulier semble fonctionner extrêmement bien avec Franck Dubosc qui retrouve un personnage de loser magnifique et Jocelyn Quivrin et Anne Marivin, qui ont respectivement fait leurs gammes comiques dans 99 francs et Bienvenue chez les Ch’tis. Et évidemment on trouve Bruno Nicolini, plus connu sous le nom de Bénabar, qui fait ici sa première apparition sur grand écran et qui semble plutôt doué, mais qui revient également à ses premières amours puisqu’il avait démarré en réalisant un court-métrage intéressant en 1992.
Parce qu’Eric Lavaine réalise ici son second film après Poltergay en 2006. Ancien scénariste de la série H, il a fait appel à un de ses ex-collègues de cette époque pour l’aider durant l’écriture de ce film. En plus de réalisateur, il est donc coscénariste du film avec … Bénabar, qui a effectivement été auteur pour la série de Canal +. Si vous avez quelques souvenirs des pérégrinations d’Aymé, Jamel et Sabri, vous savez que l’on peut espérer d’Incognito de très bons moments.
Enfin, parce que Bénabar porte une troisième casquette. Après acteur et scénariste, il est également compositeur de toutes les musiques du film. Un compositeur récompensé aux Victoires de la Musique et qui rempli les salles, c’est quand même pas si fréquent malgré de plus en plus d’occurrences (Sinclair et M entres autres). Alors oui, il faut à mon avis mieux aimer Bénabar pour aller voir Incognito, mais il ne s’agit pas non plus d’une condition sine qua non, l’artiste y révélant plusieurs facettes de son talent. En bref, un film pour tous ceux qui veulent un avant-gout de Camping 3 : Franck Dubosc chez les nudistes.
- Le missionaire de Roger Delattre avec Jean-Marie Bigard, David Strajmayster, Thiam Aïssatou
3 bonnes raisons de préférer rester chez soi pour pratiquer la position du missionnaire
Pour Jean-Marie Bigard, pas besoin de développer
Pour Doudi qui joué dans Samantha Oups ! pas besoin de développer
Parce que c’est une production Besson, pas besoin de développer
- Romaine par moins 30 de Agnès Obadia avec Sandrine Kiberlain, Pascal Elbé, Elina Löwensohn
3 bonnes raisons d’aller voir ce film :
Le film a L’AIR d’être drôle et sincère, on suit les débâcles amoureuses de la jeune Romaine qui se perd dans les bras des hommes. En s’exilant au Quebec la réalisatrice semble avoir évité la comédie franco-française.
La réalisatrice signe un film avec un personnage bien travaillé puisque Romaine a déjà été l’héroïne de é de ses films. Pleine de loufoquerie, de burlesque, Romaine croit encore au Prince charmant consciente qu’il n’existe pas.
Sandrine Kimberlain interprète très bien la trentenaire déjantée obsédée par le cliché de la femme sex-symbol. Cependant le film semble frôler l’humour lourd. A voir pour le dire.
- L’enfant de Kaboul de Barmak Akram avec Hadji Gul, Valery Shatz, Amélie Glenn
3 bonnes raisons d’aller voir ce film :
Le réalisateur, Barmak Akram, auteur de nombreux documentaires, signe ici son premier long-métrage et quelle signature puisqu’il en est le scénariste, le réalisateur et le compositeur.
L’histoire est à la fois simple et extraordinaire. Une longue Odyssée de seulement trente-six heures racontée en une heure trente. En mêlant tragédie et comédie, on y voit les habitants de Kaboul vivrent leur quotidien et l’histoire de ces deux êtres humains au destin croisé.
L’enfant de Kaboul met enfin en lumière l’Afghanistan d’une manière réaliste et poétique. Le cinéma est une très belle manière de montrer que les afghans, leur histoire et leur culture n’est pas morte après 2001.
Et aussi :
- Meutre à la St Valentin 3D de Patrick Lussier avec Jensen Ackles et Jaime King
Un an après avoir était plongé dans le coma à la suite d’un accident dans lequel ses amis ont trouvé la mort, Harry veut se venger.
Encore un remake d’un film d’horreur culte
- La femme sans tête de Lucrecia Martel avec Maria Onetto, Claudia Cantero et Inès Efron
Une femme est sur la route, elle heurte quelque chose. Elle pense avoir tué quelqu’un. Mais se rendant sur les lieux du drame avec son mari quelques jours après, elle semble n’avoir tué qu’un chien.
Ce film franco-argentin a été présenté en compétition officielle à Cannes l’année dernière. D’ailleurs pour l’anecdote, la réalisatrice fut membre du jury du festival en 1996.
- Le sens de la vie pour 9.99 $ de Tatia Rosenthal avec les voix de Geoffrey Rush et Anthony LaPaglia
Quel est le sens de la vie ? Pourquoi existons-nous ? Voici quelques une des questions auxquelles tente de répondre ce film d’animation.
On notera pour le doublage la présence d’Anthony LaPaglia star de la série FBI : portés disparus
- The pleasure of being robbed de Joshua Safdie avec Eleonore Hendricks, Joshua Safdie et Wayne Chin
Une peinture réaliste de la solitude d’une femme.
C’est le premier long métrage de ce réalisateur qui n’avait signé jusqu’ici que des courts métrages. Pour un premier essai c’est un coup de maître puisque ce film a été présenté dans le cadre de la quinzaine des réalisateurs l’année dernière à Cannes.
- La boîte de Pandore de Yesim Ustaoglu avec Tsilla Chelton, Derya Alabora et Ovul Avkiran
Trois frères et sœurs vivant à Istanbul apprennent la disparition de leur mère. Ils partent tous trois à sa recherche.
C’est le quatrième film de cette réalisatrice turque qui avait déjà signé le magnifique En attendant les nuages. Pour ce film en plus d’être réalisatrice elle est co-scénariste et co-productrice.
- La sangre brota (sang impur) de Pablo Fendrik avec Arturo Goetz, Nahuel Perez Biscayart et Guillermo Arengo
Un paisible chauffeur de taxi doit trouver 2 000 dollars dans les 24 heures afin d’aider son fils qui habite Houston.
Ce film a été présenté dans le cadre de la semaine de la critique à Cannes.
- No popcorn on the floor de Gael Macaer
Un documentaire qui nous plonge durant un an dans les coulisses du seul cinéma indépendant de Bayonne : l’Atalante
- Le pays à l’envers de Sylvaine Dampierre (documentaire)
- Happy Sweden de Ruben Ostlund avec Cécilia Milocco et
Linnea Cart-Lamy
Notre invité :
Marie-Agnés Bordes, chargée de communication du Printemps des Cinéconcerts, un festival qui se déroulera du 19 mai au 5 juin.
A retrouver de manière complète dans le Focus
Le film d’horreur du mois :
Le derniére maison sur la gauche de Dennis Iliadis
A retrouver de manière complète dans la rubrique le film d’horreur du mois
On a revu pour vous
Vincent a revu pour vous A tout jamais, une histoire de Cendrillon de Andy Tennant
A retrouver de manière complète dans la rubrique du même nom
On a vu pour vous
Céline a vu pour vous Let’s make money de Erwin Wagenhoffer
A retrouver de manière complète dans le Chaplinomètre
Du grand au petit écran, la sélection ciné à la télé d’Etienne :
Bonjour chers et nombreux lecteurs, comme chaque semaine je vous propose, conseille, les films que vous pourrez regarder à la télé cette semaine pour vous égayer l’esprit face a la crise mondiale. Que faire dans ces temps de difficulté ? La solution ? Regardez votre télé ! Mais attention pas tout et n’importe quoi ! Et je vais inclure dans ma sélection un film, le film que vous devrez absoluement éviter de regarder sous peine de justice audiovisuelle divine ! Vous êtes prévenus !!
On commence ce Jeudi avec le film diffusé à 20h40 sur Direct 8, le film avec notre icône française nationale. L’homme qui parle de lui mieux que quiconque. L’homme de talent et de génie qu’est Alain Delon dans le film La tulipe noire.
L’histoire : Pendant la révolution française, Guillaume de Saint-Preux, un jeune aristocrate aventureux, Sous un masque noir et une tenue tout en noir, il s'en prend aux fermiers généraux et aux nobles du Roussillon, qu'il dépouille dans son intérêt le plus personnel. Marqué au visage au cours d'une escarmouche par un lieutenant de police qui le soupçonne, le baron La Mouche, Guillaume n'a pas d'autre choix que de demander à son frère jumeau, Julien, dont tous en Roussillon ignorent l'existence, de le rejoindre et de venir tenir sa place dans la société...
Tiens oui pourquoi ce film avec le grand, le majestueux, le fabuleux Alain Delon ? (Je vois même pas pourquoi on doit chercher)
- 3 bonnes raisons : Alain Delon, Alain Delon et encore Alain Delon
- Non sérieusement parce que le film ne s’inspire absoluement pas de Zorro (un cavalier qui surgit hors de la nuit cours vers l’aventure au galop).
- Parce que le grand le majestueux, le fabuleux, l’idole de tous et de chacun Alain Delon est dans ce film et que pour votre plus grand plaisir il joue deux rôles.
- Et j’ai même une 4eme bonne raison, pour tous ceux qui pensent que la tulipe noire est un film sur une fleur.
Ensuite toujours ce Jeudi, et bien la France sera coupée en deux, avec une moitié nord sous la pluie et les nuages, avec quelques éclaircies….Alors que le sud , aura droit a du soleil enveloppé de petits nuages. A bordeaux, il fera 15 degrés l’après midi. Ah non pardon je me trompe la météo c’est l’autre émission. En ce qui concerne le cinéma ce jeudi à 22h30 sur NRJ12 vous pourrez regarder le film Starship Troopers réalisé par Paul Verhoven avec le grand Casper Van Dien.
L’histoire bien sur : Au XXIVe siècle, une fédération musclée fait régner sur la Terre l'ordre et la vertu, exhortant sans relâche la jeunesse à la lutte, au devoir, à l'abnégation et au sacrifice de soi. Mais aux confins de la galaxie, une armée d'arachnides se dresse contre l'espèce humaine et ces insectes géants rasent en quelques secondes la ville de Buenos-Aires. Cinq jeunes gens, cinq volontaires à peine sortis du lycée, pleins d'ardeurs et de courage, partent en mission dans l'espace pour combattre les envahisseurs. Ils sont loin de se douter de ce qui les attend.
Pourquoi ce film ? Oui on se le demande
- Parce que sous ses airs de grand nanar se cache une âme, oui une âme dénonciatrice du tout pouvoir militaire et de l’oppression.
- Parce qu’ au-delà de ça Starship Troopers est un bon film de Science-fiction.
- Et parce que c’est sans aucun doute le seul « bon » entre guillemets film de notre ami le fantôme. Non mais c’est vrai on a jamais vu un acteur aussi transparent. (ah si Jason Sthatam, oui ça faisait longtemps que je n’en avait pas parlé.)
Ensuite Dimanche a 20h45, TF1 diffuse le film de Spike Lee : Inside Man (traduisez l’homme de l’intérieur)
Réalisé en 2006 avec Denzel Washington, la belle Jodie Foster (non pas la bière !) et clive Owen.
L’histoire : Ce devait être
le hold-up parfait, le chef-d'oeuvre d'un génie du crime.
Le décor : une grande banque de Manhattan. Les protagonistes : un commando masqué, cagoulé, lunetté et des dizaines d'otages affolés, contraints de revêtir la même combinaison passe-partout que
les braqueurs.
L'enjeu : la salle des coffres et ses trésors ? Où un vieux secret dont seuls deux personnes connaissent l'importance.
Aujourd'hui, confiné dans une cellule, le cerveau de la bande s'explique. Mais attention, chaque mot compte, et aucun indice ne vous sera livré au hasard. Prêts ?
Ce matin-là, donc, quatre peintres en bâtiment franchissaient le seuil de la Manhattan Trust Bank...
Alors pourquoi ce film ?
- Parce que c’est un très bon Spike Lee qui avait tendance ses dernières années a nous décevoir un peu. Parce que le casting est tout simplement géant.
- Parce que le film est d’une complexité incroyable, vous ne devez rien louper pour comprendre la fin qui se révélera incroyable.
- Et parce que sans nul un doute un des meilleurs films sur un braquage de l’histoire du cinéma.
Enfin j’ai choisi toujours ce dimanche sur nt1 a 20h35 le film Equilibrium avec Christian Bale et Taye Digg, on retrouve également au casting Sean Benn, William Fichtner (Mahone de Prison Break), et Dominic Purcell de oh devinez quoi de Prison Break aussi.
L’histoire : Dans les
années 2070, dans la citadelle de Libria, les émotions n'existent plus, supprimées par l'absorption quotidienne de Prozium. Cette drogue anti-anxiété rend les gens plus heureux et plus
productifs. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre
leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville. S'ils sont pris à jeun, c'est la peine de mort assurée.
John Preston travaille au service de Père et applique la loi à la lettre. Un jour, celui-ci brise le flacon de sa dose et n’à pas le temps de s'en procurer une de rechange. Il est alors submergé
par toute une gamme d'émotions. Victime d'un revirement spirituel qui le confronte à ses supérieurs hiérarchiques, il mène l'enquête sur ce nouvel état de vie.
Pourquoi ce film ?
- Parce que c’est un très bon film de Science Fiction qui fait une critique acerbe du totalitarisme.
- Parce que le style d’arts martiaux a été développé par le réalisateur lui-même qui s’entraînait dans son jardin. Et que ça envoie
- Parce que si vous devez voir un film du réalisateur (Kurt Wimmer) c’est celui la.
Et enfin si j’ai le temps, le film que je vous déconseille absolument est diffusé Lundi a 20h35 sur NRJ12 et c’est Le dernier des dragons avec Dolph Lundgren
En 2050, dans un univers post-apocalyptique. Le général Ruochang, avide de pouvoir, complote contre son roi et l'assassine. Non content d'avoir conquis le trône, Ruochang souhaite également s'attirer les faveurs de la princesse Halo, la fille du roi, et l'épouser. A force de pugnacité, l'héritière parvient à s'enfuir avant le mariage. Warchild, un jeune et courageux soldat, est chargé de retrouver la rebelle. Mais entre l'honneur militaire et son amour pour la sublime princesse asiatique, le valeureux combattant a tôt fait de pencher pour la seconde solution. Le couple doit alors faire face à toute une armée lancée à ses trousses...
Voila pas besoin d’en dire plus….vous aurez compris tout l’intérêt du film. Bonne semaine télé
L’agenda de la semaine
La playlist de l’émission
The rifles – Winter calls
Bell X One – The great defector
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