Chers lecteurs, bonjour !
Cette revue de presse se fera sur deux temps. En premier lieu, un vrai magazine, et en second lieu, quelques sites internet que moi, SPG, geek de force 4 est allée trifouiller dans les fins fond
du net...
Mais de quoi nous parle t on dans les magazines ?
Pour vous, j'ai choisi Studio, car simple, clair, accessible à tous, tout comme CineLive. Ces deux magazines nous racontent sensiblement les mêmes choses : James Bond, Coluche, etc ... On nous
apprend aussi pourquoi le titre d'un film est important, et un dossier complet sur les présidents américains...
Revue de presse.
Alors, James Bond. Enorme monstre du 7 ème art, produit marketing gargantuesque, l'espion le plus sexy du monde crée un univers à lui tout seul. De la musique archi connue aux bouteilles de coca
zéro zéro sept, décryptage d'une machine à fric.
James Bond, c'est avant tout une histoire. Un espion anglais à la sexytude démesurée, il, généralement, sauve le monde des griffes de méchants vilains pas beau, aidé par des gadgets tous
invraisemblables les uns que les autres, de créatures de rêves aux corps fantasmatiques, et d'effets spéciaux digne de Lucas Films. On retrouve toujours la même trame : méchant, argent, voitures,
sexe torride à en faire pâlir d'envie une none avec Miss Playboy.
Et tout le monde il est content. Les garçons ont leur voitures et nana dénudées, les filles ont leur James bond à moitié nu. Ah, si seulement la vie était si simple !
Mais, si James Bond marche si bien, c'est qu'il a eu le droit à une campagne de pub digne d'une élection présidentielle.
En effet, notre James Blonde, pardon Bond, est sur tout les fronts. Daniel Craig devient un véritable homme sandwich. Ainsi, il devient l'égérie de Louis Vuitton, devient la nouvelle tronche du
Coca Zéro, qui va sortir, pour une édition limitée, le Coca Zéro Zéro Sept, ou encore sort avec la célèbre marque Swatch des montres d'agent secret au service de sa majesté la Reine. En bref, la
panoplie du parfait fan qui se prend pour son idole.
De son coté, Olga Kurylenko se dénude dans tous les magazines qui la demandent, en racontant combien ce rôle de James Bond Girl était un role épanouissant pour la donzelle. Mes sources ? Les
magazine olé olé planqués sous l'matelas de mon frère. Bref, James Bond est devenu un produit marketing en dehors des salles sombres, on voit sa tronche partout, et du coup, on veut aller voir le
film tout en sirotant un Coca Zéro Zéro Sept, tout en admirant sa belle montre hors de prix.
Ah ils sont fort.
Changement radical, on nous parle des présidents américains. Est ce à cause des élections présidentielles prochaines, évinçant du coup le président le plus crétin du monde ? D'ailleurs, il n'y a
pas moins de deux films qui sortiront sur lui, c'est dire si le cinéma aime les abrutis. Aaah, les présidents américains. Ils inspirent le courage, le glam, pensez à JFK, la réussite, les
bourdes, les scandales, bref, le rêve américain.
Mais pourquoi parle t on de ces politiciens verreux ? Eh bien, Hollywood a très souvent été le vecteur de la suprématie américaine. Quand on y pense, on voit très très souvent des drapeaux
flotter fièrement dans les films à gros budget ( souvenez vous de Spiderman 3, quand il passe héroïquement devant un drapeau après avoir terrassé son ennemi ).
Pour amplifier ce symbole du président héros, Hollywood crée des films ou evidemment le personnage est beau ( Harrisson Ford, Mickeal Douglas, Jeff Bridges, Bill Pullman et autre) mais lui donne
ce coté de petit père du peuple, qui aime profondément sa nation et ferait tout pour la sauver. Hollywood et la propagande nationale...
Seulment, voilà. Depuis que Bill Clinton a fait ramasser son stylo tombé sous la table par Monica Lewinsky en 1998, il est permis de tout faire avec le président américain ! Il est un coup
carrément mégalo et loufoque, et se fait buter dans Mars Attack!, on refait surgir Nixon, le président scandaleux, on a même un président noir ( un signe prémonitoire pour Barack Obama ? )
C'est au tour du président le plus lamentable de l'histoire des états unis d'apparaitre dans des films. Ainsi, George Bush apparait dans pas moins de 3 films, dont bientot deux qui sortent en
même temps, W, l'improbable président, d'Oliver Stone, et Being W, de Karl Zero...
Tout ça, c'est bien beau, mais comment le cinéma américain fait il pour attirer autant de monde ? En partie grâce au titre de ses films. En effet, tout est dans le titre ! Un film américain dont
le titre reste anglais fait beaucoup plus classe qu'un film américain avec un titre français... Prenez Independance Day. Si on le traduit, ca fait Le Jour de L'Indépendance. Bof, hein, pas
terrible. Si on prend, tenez, le dernier James Bond. Quantum of Solace, littéralement Tranche de temps de consolation, tout de suite, ça fait nettement moins bien.
Mais, pourquoi ? La langue de Molière ne vaut elle pas moins que la langue de Shakespeare ? Diantre, non !
Tout simplement, voilà. Après la deuxième guerre mondiale, les américains passe un contrat avec la France : ils réduisent leurs dette, et en contre partie, nos voisins outre atlantique inondent
nos écrans de ciné avec leurs films hollywoodiens. C'est la victoire cinématographiques des ricains. Du coup, le public français voit de plus en plus de films américains, s'américanisent, mange
macdo, et ne veut plus regarder que des films américains. Or, il se trouve qu'avec cette américanisation, tout ce qui vient du pays du far west devient immanquablement cool et in. Du coup, tout
le monde parle anglais, on laisse les titres en anglais, ça fait plus accrocheur. Et puis, bon, il ne faut pas être mauvaise langue. Les studios hollywoodiens font quand même des bons film, et un
titre anglais est une garantie que le spectateur en aura pour son fric...
Son nom est Bond, James Bond, et bon sang, qu'est ce qu'il est balèze en marketing !
Passons à une autre sorte de média. Internet ...
Prenons trois choses que j'aime bien : internet, le cinéma et l'humour.
Youtube est mon ami.
en lançant quelques mots de recherches, je tombe sur ... les 5 seconds movies.
Le principe ?
On prend un film ARCHI connu et on le résume à 5 secondes. Et c'est carrément hilarrant. Tout y passe. Star Wars, Batman, Titanic, Le Roi Lion, Braveheart, il y en a pour tout les goûts.
Mais alors, qui est à l'origine de ce concept ? C'est un internaute dont le pseudo est that guy with the glasses, littéralement, ce mec avec les lunettes, qui, passionné de cinéma, décide
d'amuser la galerie. Car, c'est bien connu, quand on aime beaucoup un film, on rigole des parodies de ce même film.
Cet internaute prend alors les moments les plus forts du film, les mets cote à cote et envoie le tout sur Youtube.. Et ca marche !
Fort de son succès, il crée un site internet, www.thatguywiththeglasses.com, ou l'on peut voir pas moins de 101 films qu'il a ainsi remanié à sa sauce....
Je vous conseille celui d'American Beauty, de Titanic, du Roi Lion, Du Seigneur des Anneaux, de Narnia et de Kill Bill ...
Voilà, c'était la Revue de Presse/Web SPGienne pour Radio Campus !