100 ans toujours debout by Céline
De Luc Besson
C’est l’histoire d’un couple. Michel, qui comme son nom l’indique, était d’origine maghrébine et Jennifer, qui elle était bien française. Ils s’aiment d’un amour aussi intense et passionné que
les chansons de Vincent Delerm. Seulement voilà, Michel et Jennifer ont un gros soucis. Alors qu’il fêtent leurs 50 ans de vie commune, Christophe Lambert, Jason Statham et Arielle Dombasle,
fêtent leur 100 ans de carrière cinématographique. Vous l’aurez compris, Michel et Jenifer ont le cœur à la fête, mais l’humeur générale n’est pas au beau fixe : les drapeaux sont en berne, les
commerces sont fermés, les routes bloquées pour cause de manifestations de révolte… Le couple décident alors d’organiser l’assassinat des trois stars et demandent d’ailleurs pour l’occasion
l’aide de Vincent Delerm, qui s’était remarquablement illustré ces dernières années par son dynamisme et son goût particulier pour les actions spectaculaires. Michel et Jennifer vont
malheureusement se rendre compte que Lambert, Statham et Dombasle n’étaient pas leurs seuls remparts à la célébration de leur amour… Car c’est bien connu, au cinéma, quand y’en a plus, y’en a
encore.
Remarquable film de science fiction ! J’ai adoré, il faut dire que le casting était réuni, le réalisateur n’a pas non plus laisiné sur les apparitions (vous pourrez trouver dans ce film Mimie Mathy, Audrey Tautou qui interprètent des sœurs jumelles révoltées, Gérard Depardieu qui joue la danseuse étoile qui guide avec grâce les manifestants, Ben Affleck, qui interprète admirablement un acteur au jeu délicieux, et enfin Karl Lagarfeld adorable agriculteur en colère.) C’est un film à gros budget, et ça se sent ! Le réalisateur, Luc Besson (que j’adore ! ) maitrise parfaitement son propos, on croirait qu’il a fait des mauvais films toute sa vie tellement il est bon!
La lumière est époustouflante, un fin mélange téléfilm diffusés sur NT1 et de film de Wong Kar Wai, c’est assez intéressant! De plus le cadrage est totalement dominé, on pourrait même croire par moment que la magie du cinéma a rendu A. Dombasle obèse (surement un effet comique que le réalisateur à rajouté en cours de tournage, comme ça, juste pour la poelade ! ).
Parlons du propos. Luc Besson s’insrit encore une fois dans un cinéma social qui se préoccupe du mal être de l’humain. Un film politique, qui je n’en doute pas fera polémyque étant donné son caractère engagé. Mais on s’y attendait, Luc Besson est un cinéaste qui sait y faire, il est provoc, il l’assume et on peut le remercier car grâce à lui, nous n’aurions pas connu de telles merveilles cinématographique (on peut citer entre autre Home Taxi 4, Taxi 3, Taxi 2, Taxi, Hitman, Le Transporteur 3 , Bandidas…).
Donc évidemment un film qu’il faut voir absolument, un film historique, un film qui dénonce, un film qui restera dans l’histoire du cinéma.
Vous l’aurez bien sûr compris, ce film n’existe pas. Cette chronique était une manière de fêter dignement la dernière de la saison.