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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 15:26
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Le festival de Gérardmer, 17ème édition du Festival du Film Fantastique de Gérardmer, présidé par John McTiernan vient juste de se terminer et il a rendu son verdict, ou plutôt ses verdicts ! Révélations. Le Grand Prix revient à The Door du réalisateur allemand Anno Saul tandis que 5150 Rue des Ormes repart avec le Prix du Public.

 

Grand Prix

The Door de Anno Saul avec Mads Mikkelsen

 

Prix du Jury

Moon de Duncan Jones avec Sam Rockwell

 

Prix de la Critique

Moon de Duncan Jones

Mention spéciale à Amer de Hélène Cattet et Bruno Forzani

 

Prix du Jury jeunes de la région Lorraine

Possessed de Lee Yong-ju

 

Prix du Public – L’Est Républicain – Vosges Matin

5150, Rue des Ormes d’Eric Tessier

 

Prix du Jury Syfy Universal

La Horde de Yannick Dahan et Benjamin Rocher

 

Grand Prix du court métrage

La Morsure de Joyce A. Nashawati

 

Prix du meilleur inédit vidéo parrainé par Mad Movies

Inside (From Within) de Phedon Papamichael

 

A noter que le premier film français de zombie réalisé par Yannick Dahan et Benjamin Roche est reparti avec le prix du Jury SyFy.

 

Mais le festival du film fantastique n’était pas le seul à récompenser le cinéma ces jours ci puisque la 26ème édition du Festival de Sundance était aussi organisée, à l’issue le festival a récompensé un road movie et un documentaire choc sur la violence en Afghanistan.

Révélations 2ème partie.

 

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Après 10 jours de visionnages et d’analyse  dans les méandres du cinéma indépendant, le Festival de Sundance 2010 vient d’annoncer les récompenses. Winter's Bone de l'américaine Debra Granik a ainsi remporté le Grand Prix du Jury pour une œuvre de fiction. Ce film dresse le portrait d'une adolescente qui traverse la région sauvage des montagnes d'Ozark, au cœur des Etats-Unis, pour retrouver son père, trafiquant de drogue.

 

Le Grand Prix pour un documentaire est revenu à Restrepo, réalisé par les reporters de guerre Tim Hetherington et Sebastian Junger. Ce documentaire est une plongée d'une rare violence dans l'enfer de la guerre, à travers la vie quotidienne d'un peloton de 15 soldats américains posté dans l'une des régions les plus dangereuses d'Afghanistan.

 

Le palmarès :

 

Grand Prix du Jury - Fiction américaine

- Winter's Bone de Debra Granik

 

Grand Prix du Jury - Documentaire américain

- Restrepo de Tim Hetherington et Sebastian Junger

 

Grand Prix du Jury - Fiction étrangère

- Animal Kingdom de David Michod (Australie)

 

Grand Prix du Jury - Documentaire étranger

- The Red Chapel de Mads Brügger (Danemark/GB)

 

Prix Spécial du Jury - Fiction américaine

- Sympathy for Delicious de Mark Ruffalo

 

Prix Spécial du Jury - Documentaire américain

- GasLand de Josh Fox

 

Prix Spécial du Jury - Documentaire étranger

- Enemies of the people de Thet Sambath et Rob Lemkin (Cambodge/GB)

Par Etienne - Publié dans : Focus Sur...
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 16:21

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Les Incontournables UGC

Du 13 Au 19 janvier  2010

 

 

Du 13 au 19 janvier 2010, l’UGC organise une nouvelle édition des Incontournables. C'est l’occasion de voir ou de revoir les 25 films qui ont marqué l’année 2009 au tarif exceptionnel de 3 € la séance. Cette année donc, 25 films sont à l’affiche.

On retrouve par exemple Good Morning England de Richard Curtis ou encore Gran Torino de Clint Eastwood. Vous pourrez aussi redécouvrir le film qui offrit a Sean Penn son second Oscar, Harvey Milk de Gus Van Sant et le déjanté Inglourious Basterds de Quentin Tarantino. La Palme d’Or 2009, Le ruban blanc de Michaël Haneke mais aussi le grand vainqueur des Oscars 2009, le film Slumdog Millionaire de Danny Boyle et le grand succès comique de l’année, Very Bad Trip de Todd Phillips, répondent également à l'appel.



Sur Bordeaux, les Incontournables UGC c’est au cinéma l’UGC Ciné Cité.  Cliquez-ici pour voir la programmation détaillée.

Par Etienne - Publié dans : Focus Sur...
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 11:38

Le Festival International du film d’Histoire de Pessac fête cette année ses 20 ans. Un anniversaire qui coïncide avec celui de la chute du mur de Berlin, fait historique majeur du XXème siècle. Le Festival ne pouvait éluder une telle sollicitation historique, puissante et riche d’enseignements et a donc choisi de traiter le thème IL ETAIT UNE FOI : LE COMMUNISME. Les historiens les plus renommés du communisme  animeront pas moins de 30 rencontres.

Les 80 films du thème - sélection Pierre-Henri Deleau

« On trouvera donc dans cette programmation aussi bien des films chantant les luttes et les idéaux

du communisme (La Grève, Octobre, La Ligne générale évidemment, mais aussi, produits par le

parti communiste français, La Vie est à nous, Le Temps des cerises), des films militants ou de propagande

(L’Homme que nous aimons le plus), des oeuvres plus distanciées et parfois critiques (J’ai

20 ans, Je demande la parole), mais aussi, dénonçant les perversions et les fautes du système,

des films accusateurs et sans concession (L’Aveu, Kolonel Bunker, Le Chêne, Le Tchékiste) ».

Pierre-Henri Deleau, délégué général du Festival

30 rencontres et débats

Une grande conférence inaugurale donnera la parole à Krzysztof Pomian qui s’exprimera sur :

«La Chute du mur, pourquoi est-il tombé ?»

Des rencontres réunissant de grands historiens, journalistes, spécialistes de l’image, en collaboration

avec les partenaires médias.

Avec le journal Sud Ouest, Andreï Gratchev, ancien conseiller de Mikhaïl Gorbatchev sera présent

le mercredi 11 novembre

Parmi plus de 30 débats, ceux de la revue L’HISTOIRE traiteront de :

- Octobre 1917 : révolution ou coup d’état ? avec Nicolas Werth

- Tout le monde n’a pas la chance d’avoir été au PCF avec Jean-Jacques Becker, Stéphane Courtois,

Claude Cabanes et Annette Wieviorka,

- Communisme, l’opium des intellectuels, grand entretien avec Michel Winock

- La vie quotidienne au pays du communisme réel notamment avec Emmanuel Droit et Nadège Ragaru

- Le communisme est-il mort ? Duel entre Marc Lazar et Alain Krivine

Le débat du journal le Monde sera consacré à «La Chine est-elle encore communiste ?», avec notamment

Jean-Luc Domenach

La compétition

Prix du film d’histoire 2009 - catégorie documentaire – sélection Pierre-Henri Deleau

Compétition créée en 1995 afin de promouvoir auprès du public et des médias les meilleures réalisations

documentaires traitant de sujets d’Histoire ou liées aux grands enjeux économiques, sociaux et

politiques de notre temps. 15 films produits ou réalisés en 2009 sont en lice.

Prix du film d’histoire 2009 - catégorie fiction - sélection François Aymé

Depuis 2004, le Festival propose une sélection de 10 longs métrages de fiction sur des sujets historiques

(hors thème), présentés en compétition et en avant-première.

Des expositions

Exposition originale d’affiches de propagande pro et anticommunistes

Exposition d’affiches de cinéma originales de l’Institut Jean Vigo (Perpignan)

Exposition sur le pré-cinéma « Histoire(s) de cinéma » proposée par l’Espace Histoire-Image de Pessac

Exposition relative à la Chute du mur, par le Goethe Institut

 


Le site de la manifestation : http://www.cinema-histoire-pessac.com/

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 12:25
A l'occasion de la sortie du film Divorces le 14 octobre, nous avons rencontré en exclusivité Valérie Guignabodet (la réalisatrice) et Françoi-Xavier Demaison (l'interpréte principal).


Voici une photo de notre rencontre










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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 12:01

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 11:54

Oui, cela fait déjà deux longs mois que nous nous sommes quittés et une vérité s’impose désormais implacablement : quand c’est long, c’est trop long. Il est donc temps de rattraper ce retard avec non pas une critique de film mais bien deux, ainsi que quelques conseils pour étoffer votre dvdthèque. Voici donc une chronique estivale et animée de mon été cinématographique. Estivale d’accord, mais en ce qui concerne l’animation, je me dois d’apporter quelques précisions. En effet, si ce qualificatif reflète l’état des mes occupations durant cette saison ensoleillée (qu’elles engendrent une rémunération pécuniaire ou non), il trahit également mon penchant cinématographique du moment et dont je n’ai pas eu le temps de vous faire part jusqu’à maintenant.

 

Et comme à tout seigneur tout honneur, c’est donc avec le leader en nombre d’entrées françaises sur l’année 2009 que j’ai le plaisir de débuter : L’âge de glace 3. Si je vous dis que cette comédie n’a de préhistorique que son univers et qu’elle constitue le parfait rafraichissement en cette période caniculaire, je vous vois déjà vous offusquer devant votre écran, scandalisés par ma provocante désinvolture consécutive à l’usage, sans aucune vergogne, d’un jeu de mot à la facilité enfantine. Et bien sachez que c’est les vacances pour tout le monde et que parfois, on a beau se racler la soupière, elle continue à sonner désespérément creux. Pour en revenir à L’âge de glace 3 et filer la métaphore culinaire, le film prouve effectivement que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes. La recette a déjà fait ses preuves,  on y a ajouté quelques nouveaux ingrédients et il faut bien avouer que la mayonnaise prend parfaitement. Cependant, malgré de nouvelles saveurs (notamment numériques et tridimensionnelles), le plat servi sent tout de même un peu le réchauffé. Si l’indigestion n’est pas cette fois-ci au rendez-vous, il faudra sans doute repenser la formule dans le cas d’une hypothétique suite afin de ne pas voir s’essouffler (au fromage) la franchise.

Franchise qui c’est en revanche doter d’un nouveau représentant, ma foi d’un très beau gabarit (en ce moment se déroulent les championnats du monde d’athlétisme, tribute to Pierre Fulla) en la personne du Glaçon. Edité à 4000 exemplaires numérotés, ce coffret offre aux retardataires les éditions collectors de L’âge de glace 1 et 2, lovées dans un écrin givré. Si vous n’avez pas peur d’avoir un gland chez vous (sans commentaire) et que vous ne possédez pas déjà les dites éditions, jetez vous sur ce Glaçon qui vous promet des heures de festivités cinématographiques (oui parce qu’il est quand même trop gros pour rentrer dans le verre de pastaga).

 

Mais l’animation peut revêtir de nombreux costumes, parfois moins ostentatoires que dans une comédie loufoque où les dinosaures sont élevés par des paresseux. L’animation, cela peut aussi consister à vieillir un homme ou à lui rendre sa jeunesse. Oui, L’étrange histoire de Benjamin Button est enfin sortie en dvd. Et si le film reste aussi puissant et bouleversant six mois plus tard, il en est différemment de l’édition collector, qui est tout simplement bâclée au niveau du packaging. Sortir l’un des plus grands chefs d’œuvres de la décennie (oui oui, je n’ai pas peur) dans un boitier Keep Case entouré d’un fourreau comme quasiment l’intégralité des films qui sortent en direct dvd, c’est franchement mal venu. De plus, pour un film ou le temps et le mouvement sont les principales lignes directrices, avoir mis des menus fixes c’est franchement se foutre du monde cinéphile. Heureusement, les bonus (ou plutôt le très long et magnifiquement complet documentaire sur toute la création du film ainsi que le commentaire audio de David Fincher) nous rappelle que même si une vulgaire boite d’allumettes sert d’écrin à un diamant, elle n’empêche pas ce dernier de briller de tout son éclat.

 

Parmi les gens qui savent mettre en valeur leur travail tant ils semblent peu blasés d’une réussite pourtant insolente, on trouve nos amis et maitres de chez Pixar. Mais avant de vous parler de Là-haut, qui ne fait que confirmer tout le bien que je pense de ce studio, je vais revenir un tout petit peu en arrière et conseiller à ceux qui comme moi serrait passé à côté de vous procurer en urgence WALL.E. Après avoir vu presque tous les Pixar (Ratatouille constituant l’exception), je peux vous dire que le film d’Andrew Stanton est venu directement truster la place de numéro un de la catégorie, et aux vues de la qualité de chaque prestation du studio californien, c’est presque être numéro un tout court. L’animation est à couper le souffle de réalisme, mais plus encore de crédibilité, l’univers est tendre et poétique sans jamais tomber dans la mièvrerie et l’histoire possède sa part d’universel juste comme il faut. De plus, nous avons droit à un beau coffret 2 dvd plutôt ingénieux, une image vraiment superbe et des bonus vraiment sympa et enrichissant (les deux court-métrages en particuliers sont hilarants). On se donc situe vraiment dans les hautes sphères à tous points de vue, et le panorama est loin d’être déplaisant puisqu’il est temps de s’élever encore un peu plus, Là-haut. Bon, pour être honnête, ce film constitue plus à mon sens une stagnation. Mais il est à noter que même si c’est film proviennent a priori du même studio, ils n’ont en réalité rien à voir et sont donc difficilement comparables, ou alors autant qu’une fusée et une montgolfière par exemple. Pete Docter et Bob Peterson rendent peut-être une partition un peu brouillonne, mais elle demeure sans fausse note et possède surtout un charme d’antan, avec des mélodies presque désuètes mais empreintes d’une nostalgie vraiment palpable. Ceci en fait sans doute le film Pixar le plus réussi au niveau du rapport que ces derniers peuvent entretenir avec un public adulte. Dans cette optique, les premières minutes (qui sont en fait un véritable court-métrage résumant la vie de Carl Fredricksen) constituent sans doute un de mes plus beaux moments de cinéma. Les réjouissances ne s’arrêtent pas là puisque le film, s’il est en 3D, ne possédait pas à première vue une histoire et un background suffisant pour bien exploiter cette technique nouvelle. Tout ceci était vrai et les réalisateurs furent bien inspiré de ne pas tout modifier pour faire de leur premier film tridimensionnel un film spectaculaire. Nous avons donc droit à une 3D discrète mais qui apporte souvent son petit plus.

 

Enfin, pour inviter ceux qui n’y serraient pas encore allé à le faire, voir Là-haut, c’est également apprendre une nouvelle qui  ravira l’enfant joueur qui sommeille en chacun de nous et qui fredonne. Comme un avion sans aile, j’ai chanté toute la nuit. Mais l’aube est proche et le soleil se lèvera le 16 septembre avec le retour de Pendant Ce Temps Là… A plus.


Par SeBastien - Publié dans : Focus Sur...
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 16:28

Focus sur un week end avec Michel Ocelot

 

Le week end du 16 et 17 Mai au cinéma le festival a Bègles Michel Ocelot vient présenter son travail et ses films d’animation.Un week end exceptionnel ou ce réalisateur de talent dans l’animation vient présenter ses travaux (ses trésors cachés et les techniques utilisées).

 Né sur la Côte d'Azur, Michel Ocelot, fils d'enseignants, passe son enfance à Conakry en Guinée et son adolescence en Anjou. Etudiant aux Beaux-Arts de Rouen, il intègre ensuite Les Arts déco de Paris, avant un passage par le California Institute of the Arts. Il décide alors de s'orienter vers le cinéma d'animation, réalisant pour le petit et le grand écran près de trente courts métrages et séries, dont Les aventures de Gédéon d'après Benjamin Rabier. Ses films lui valent de nombreuses récompenses (un BAFTA en 1979 pour Les Trois Inventerus, son premier court professionnel, un Prix spécial à Albi en 1981 pour Les filles de L'égalité , un César du film d'animation pour La légende du pauvre bossu  en 1982).
En 1998, Michel Ocelot réalise son premier long métrage, Kirikou et la sorcière , inspiré d'un conte d'Afrique de l'Ouest. Un million et demi de spectateurs, petits et grands, sont séduits par la richesse picturale, la générosité du propos, des personnages attachants et une entêtante comptine chantée par Youssou N'Dour . Cet immense succès rend possible la sortie en salles de Princes et princesses , un montage d'anciens films du cinéaste conçus selon la technique des ombres chinoises, et ouvre la voie à un renouveau du cinéma d'animation à la française.
Face à l'engouement du public, Michel Ocelot accepte ensuite de faire vivre à son héros africain -qui, s'il n'est pas grand, n'en est pas moins vaillant- de nouvelles aventures dans Kirikou et les Bêtes sauvages , cosigné par Bénédicte Galup. Azur et Asmar . Sortie en 2006 après une projection triomphale à la Quinzaine des Réalisateurs, cette fable sur la tolérance, dans laquelle on retrouve l'univers poétique et naïf du cinéaste, voit celui-ci s'essayer à l'animation en 3D.

 

Fiche détaillée du programme de courts métrages

Avant de réaliser "Kirikou" et "Azur et Asmar", Michel Ocelot avait fait des courts métrages récompensés dans de nombreux festivals internationaux mais souvent ignorés du public. Ce soir, il vous présente quelques uns de ses trésors cachés, dont certains très surprenant comme "Les 4 voeux" (coquin et drôle) et un clip qu'il a réalisé pour la chanteuse Björk.
Michel Ocelot introduira chaque film avec quelques explications et anectodes.

Au programme :
- Les 3 inventeurs
- Les filles de l'égalité
- La légende du pauvre bossu
- Ciné-si : la belle fille et le sorcier
- Les 4 voeux
- Ciné-si : bergère qui danse
- Clip de Björk
- postscriptum à Azur et Asmar
Les univers et techniques de Michel Ocelot

Michel Ocelot vous parlera de ses univers de prédilection, de ses sources d'inspiration et de son métier. Il vous dévoilera également quelques secrets d'animation en manipulant devant vous ses marionnettes en silhouette et en vous montrant comment obtenir à l'image le scintillement des diamants, le tout retransmis sur le grand écran du cinéma et ponctué d'extraits de ses films.

 Les histoires magiques de Michel Ocelot

Fiche détaillée du programme de courts métrages

Les films de Michel Ocelot sont peuplés de princes, de princesses, d'inventeurs extraordinaires, d'hommes ailés... Autant de contes magiques et teintés d'humour qu'il vous présentera et qui raviront le jeune public et leur parents.
Au programme :
-Les 3 inventeurs
- Ciné-si : Icare
- La princesse insensible
- La légende du pauvre bossu
- Le prince des joyaux


Renseignements complémentaires :

 http://www.cinemalefestival.fr/index.php?part=1&page=EvenementsSeancesSoireesSpeciales

 

 

 

 

 

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 04:06

 

Conceptualisé en 2000 par Alain Marty, disparu brutalement en ce début d'année 2009, le Printemps des Cinéconcerts de Bordeaux s'applique à faire vivre et revivre les chefs-d'oeuvres de l'aube du cinéma à travers des interprétations musicales en "live" d'artistes et d'horizons aussi variés que colorés.

Ainsi depuis 9 ans le public a pu découvrir des chefs d’œuvres tels que : Le Golem de Wegener, Le cabinet du Dr Caligari de Wiene, Les temps modernes mais aussi le Cirque de Chaplin, Blackmail de Hitchcock, Le Monde Perdu de Hoyt, La chute de la maison Usher d’Epstein, Collège de Keaton, Le lys Brisé de Griffith, l’Inconnu de Browning…

De nombreux musiciens ont spécialement composé et créé à cette occasion sur notre demande : Thierry Escaich (orgue), Christian Laubat (compositeur) et l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, Gojira (Métal), Improvisator Dub (Dub), Jenx (Métal Indus), Shaolin Temple Defenders (Soul/funk)…

D’autres nous ont fait découvrir leurs compositions existantes : Serge Bromberg (piano), Euphonium Big Band (jazz), Sayag Jazz Machine (écletro), Roberto tricarrie Duo (jazz)…

L’association Centre Jean Vigo Evénement a pour but de diffuser les nombreuses créations réalisées à l’occasion des Cinéconcerts.

 

Renseignements utiles

Tarif unique 6 €euros par personne

Et pour obtenir tout les renseignements, le site des cinéconcerts:

http://cinema.jean.vigo.free.fr/indexhibitv070e/

 

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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 21:48

 

Cinéma Jean Eustache présente

LES TOILES FILANTES

Festival de cinéma jeune public 5ème  EDITION

Du Mercredi 22 avril au dimanche 26 avril 2009

Au cinéma  JEAN EUSTACHE A PESSAC

Cette manifestation défend un cinéma exigeant et varié accessible au jeune public. L'enjeu de ce festival est d'éveiller les curiosités et de donner le goût du cinéma au jeune public en lui proposant des fictions, des films d’animation, des films du patrimoine à voir et à revoir sur grand écran, mais aussi de sensibiliser ce public par des ateliers de découverte, des animations, des rencontres.

Programation thématique : Des voyages en Asie

En 2009, Les Toiles Filantes mettent les voiles pour d’autres horizons. Après "le Cirque" et "le Conte", partons à la découverte de l'Asie. Des films pour voyager à l'autre bout de la terre en compagnie d'enfants des lointains pays: Chine,  Japon, Corée, Mongolie, Bouthan …avec des fictions en prises de vues réelles:

LE ROI DES MASQUES de Wu Tianming, BONJOUR de Ozu, JIBURO de Lee Jung-Hyang, LE CHIEN JAUNE DE MONGOLIE de B. Davaa, LA COUPE de Khyentse Norbu.

Bien sûr, les films d'animation seront aussi à l'honneur avec les Studios d'Art de Shanghaï et le Studio Ghibli qui nous accompagneront pour découvrir ou revoir des films exceptionnels de leur production: TROIS MOINES ET AUTRES HISTOIRES de Hu Jinqing, Te Wei, De Ah Da MES VOISINS LES YAMADA de Isao Takahata, MON VOISIN TOTORO de Hayao Miyazaki et le petit dernier de Hayao Miyazaki PONYO SUR LA FALAISE.

Enfin, vous pourrez retrouver LE PETIT CHAT KOMANEKO de Goda Tsuneo primé lors de la dernière édition du festival par les enfants de Pessac. Au programme également du mercredi au dimanche, des discussions après les films, des animations : ciné-goûters, ateliers, lectures et des jeux sur ces fabuleux "Voyages en Asie".

 

Compétitions de films inédits

8 Films de fiction et d’animation internationaux : Malin comme un singe, programme de 3 courts métrages d’animation des studios d’art de Shanghai, Pierre et le loup de Suzie Templeton, ROUGE COMME LE CIEL de Cristiano Bortone, Noodle d' Ayelet Menahemi, PIANO FOREST de Masayuki Kojima, La Petite fille de la terre noire de Jeon Soo-Il, Le Pont des fleurs  de Thomas Ciulei, SOMERS TOWN de Shane Meadows.

 

Dés séances spéciales

Soirée d’ouverture : Ciné-Concerto Opus 3 créé par Jacques Cambra, pianiste improvisateur, compositeur et programmateur de ciné concerts. Programme de courts métrages accompagnés au piano.

Soirée en présence d’un cinéaste : « Robinson et Compagnie » de Jacques Colombat

Soirée de clôture : « Voyage en Chine » : 3 films inédits  des Studios d’Art de Shangai présentés par Marie-Claire Kuo, directrice du centre de documentation sur le cinéma chinois de Paris.

 

Inforations complémentaires

 

L’école du regard- Cinéma Jean Eustache    7, rue des poilus – 33600 Pessac

Renseignements : 05 56 46 00 96   http://toilesfilantesjeunepublic.blogspot.com

 

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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 22:51


L’organisation des « Soirées Russes à Bordeaux » qui doivent devenir la première étape d’un grand projet qui aura lieu à l'occasion de l'année 2010, « Année France-Russie », est elaboré sur la base du partenariat existant entre nos deux pays : en effet, 2010 devrait voir de multiples échanges, manifestations et rencontres pour promouvoir la Russie en France et la France en Russie.

Le programme des « Soirées Russes » consiste de la projection de films documentaires (avec les sous-titres francaises)  réalisés par un des maîtres du cinéma russe, Sergei Miroschnichenko, qui a accepté, à cette occasion, de faire le déplacement. Des débats avec les spectateurs auront ensuite lieu, et l’échange se poursuivra par un buffet dînatoire à la manière russe, où sont conviés tous nos invités et partenaires.

Les films proposés, « Nés en URSS » et « La Parole» sont des  documentaires qui abordent de grandes questions sur l’histoire et la culture russe. Les spectateurs français pourront ainsi redécouvrir  l’héritage soviétique à travers  les paroles de ces jeunes gens « Nés en URSS », qui ne sont pas des acteurs mais des gens ordinaires racontant l’histoire de leur vie, et qui représentent aujourd’hui  différents horizons – Moscou, Saint-Pétersbourg, Lituanie, Ukraine, Géorgie et autres pays de  l’ex-URSS. De même « La Parole» offre le témoignage d’un des plus grands écrivains russes, Alexandre Soljenitsyne, sur l’ensemble de son œuvre.

P R O G R A M E

  14 avril 2009, mardi
Cinéma «MEGARAMA»
7, Quai de Queyries, Bordeaux

  19.30 Projection des films

                        «Nés en URSS» par le réalisateur Sergey Miroshnichenko

 Dans ce long-métrage, le réalisateur a filmé des personnes nées en 1984 dans différentes républiques de l'URSS, respectivement à 7, 14 et 21 ans. Il a ainsi suivi ces personnes pendant 14 ans, retournant également chercher celles qui se trouvaient dans d’autres pays. 

21.45 : discussion avec les spectateurs

22.15 : buffet dînatoire à la manière russe, en présence de tous les invités et   
           partenaires

  15 avril 2009, mercredi

UNIVERSITÉ MICHEL DE MONTAIGNE BORDEAUX 3 (Maison des étudiants, Auditorium)

Domaine Universitaire - Esplanade des Antilles

F-33607 Pessac Cedex

 

Hommage à l'écrivain russe A. Soljenitsyne

Exposition sur la vie de A. Soljenitsyne  et son rôle dans l’Histoire de la littérature russe

17.00  Projection du film

               « Les Paroles »  (avec Alexandre Soljenitsyne)

Réalisateur : Sergey Miroschnichenko

A travers ce film, il s’agit de célébrer les 90 ans de l’écrivain qui a bouleversé la Russie, la France et le monde - Alexandre Soljenitsyne est mort le  4.08.2008.

Le Programme de la soirée peut comporter des modifications

 

Les Soirées russes à Bordeaux sont organisées en coopération avec :
Moscou, Russie

l’Académie des Arts et Sciences du Cinéma en Russie

l'Université de Russie de l'Amitié des Peuples (RUDN/URAP)

l'Université du Cinéma à Moscou

Studio «Ostrov»

Bordeaux, France

Le service de la Vie Etudiante de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3

Le service des Relations Internationales de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3

Le service Culturel de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3

Le Département d’Etudes slaves de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3

Le Cinéma Mégarama


Informations pratiques. 

Les entrées sont gratuites et pour tout public. Réservez vos places à l'avance car leur nombre est restrein

Elena Comanescu - 06 31 24 43 43
Entrée libre et gratuite, merci de réserver vos places : cinéma_russe@yahoo.fr

 

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