L'édito

Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 16:36

editoarticle.gif Pendant ce temps là votre émission de cinéma préférée fête son soixantième numéro, et oui déjà et à émission particulière édito de prestige !

Et quoi de mieux que de consacrer mon édito à la cérémonie des oscars qui s’est déroulée ce Dimanche à Los Angeles. Il n’y a rien de plus glamour et de plus cinéma sur la planète.

Depuis le 16 Décembre un certain Avatar ne cesse de pulvériser tout les records établis avec Titanic. Le film a beau être le film ayant rapporté le plus d’argent ce n’est pas celui qui repartira avec le plus de statuettes.

On passera sur la cérémonie en elle-même qui a fait passer le show (entre guillemets) Valérie Lemercier et de Gad Elmaleh pour le duo de présentateur le plus investis.

Une chose est sure le duo Alec Baldwin / Steve Martin étaient de loin pas à la hauteur.

Cette soirée et comme c’est souvent le cas, la cérémonie récompense les films de manière a surprendre le public. Un succès au Box Office n’est pas forcément synonyme de victoire.

Et là preuve le grand gagnant de la soirée et le film Démineurs (soit Hurt Locker en V.O) de la réalisatrice Katryn Bigelow (l’ex femme de James Cameron en passant).

Depuis des années elle est la dame de l’actionner américain (Point Break, Strange Days).

Lorsque il y’a quelques temps j’avais chroniqué ici même Démineurs j’avais dit, prophétiquement ? S’il ne doit en rester qu’un en l’occurrence ce sera une (soit KB) je n’avais pas tord puisque c’est elle qui a remporté cette grande soirée en empochant l’oscar du meilleur film, l’oscar du meilleur réalisateur (elle devient donc la première femme à recevoir cette statuette tant convoitée), l’oscar du meilleur scénario, l’oscar du meilleur montage  (Bob Murawski et Chris Innis), l’oscar du meilleur son (Paul N.J Ottosson et Ray Beckett), et l’oscar du meilleur montage sonore (Paul N.J Ottosson). Reléguant ainsi loin derrière le phénomène mondial avatar avec « seulement 3 oscars, celui de la meilleur photographie, celui des meilleurs décors (Rick Carter, Robert Stromberg, Kim Sainclair), et celui des meilleurs effets visuels

(Joe Letteri, Stephen Rosenbaum).

Ce fut également la soirée de la reconnaissance pour le Film Precious de Lee Daniels qui rafle deux statuettes, celle de la meilleure actrice dans un second rôle pour Mo’Nique, celle de la meilleure adaptation (Geoffrey Fletcher).

On notera également la reconnaissance de deux grandes stars internationales, Jeff Bridges (oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Crazy Heart) et l’actrice Sandra Bullock qui en deux soirs cumule le Razzie de la pire actrice (qu’elle était allée chercher sur scène pour son rôle dans All About Steeve) et l’oscar de la meilleure actrice pour The Blind Side.

Christophe Waltz confirme son statut de meilleure révélation a 40 ans passé et de futur acteur incontournable en remportant l’oscar du meilleur second rôle pour son rôle de Landa dans Inglourious Basterds.

A noter que le monde des trekkies est en ébullition du processeur, grâce à la réécriture d’Abrams, Star Trek remporte son premier oscar, et ce dans la catégorie meilleurs maquillage.

Le film d’animation de l’année 2009, là haut quand a lui repart avec deux statuettes, la meilleure musique, et celle du meilleur film d’animation pour Pete Doctor.

Enfin on notera pour finir que Un prophète comme Le ruban blanc se sont fait coiffer au poteau du meilleur film étranger par un obscur film argentin que personne n’a vu (El secreto de sus ojos).

Mais que l’honneur des français est sauf puisque nous remportons le meilleur court métrage d’animation avec Logorama.

Il est indéniable encore que cette soirée a réservée bien de surprises en sacrant Démineurs, alors qu’Avatar tournait en orbite depuis quelque temps… Que Quentin Tarantino et ses Basterds sont repartis sans scalps d’homme en or.

Une 82ème  édition qui ne fera sans doute pas grande date dans l’histoire des oscars

Mais qui aura eu le mérite et comme l’an dernier de sacrer un film risqué, qui n’a failli jamais voir le jour des salles obscures (l’an dernier Slumdog Millionnaire avait failli ne pas avoir de distributeurs), Démineurs a mis plus d’un an a sortir aux Etats Unis.

Finalement l’attente se sera révélée bénéfique puisque Katryn Bigelow donne au film de guerre de nouvelles lettres de noblesse, et a l’image d’un Jarhead traitant de la guerre du golfe, Démineurs apparaît comme le film de guerre de l’Irak. Et ce qui est formidable avec les oscars c’est que dès que c’est fini on commence déjà à chercher les prétendants de l’édition de l’année prochaine.

Par Etienne - Publié dans : L'édito - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 17:35

editoarticle.gif Pendant ce temps là, à mesure que les semaines passent et que l’on se rapproche inexorablement de la cérémonie des Oscars à Hollywood censé sacrer Avatar, un autre film était récompensé de 9 césars. Samedi soir sur Canal plus était diffusée la 35ème cérémonie des césars.

Et comme beaucoup l’annonçait depuis un certain moment les jeux étaient faits. Et les récompenses décernées ont évidement sacré le grand succès 2009. Je veux bien sur parler du film Un Prophète de Jacques Audiard qui à récolté pas moins de 9 césars se plaçant deuxième dans la liste des films ayant reçus le plus de césars derrière Le dernier métro de François Truffaut (1981) et Cyrano de Bergerac de Jean Paul Rappeneau (1991) et juste devant un certain De battre mon cœur s’est arrêté qui avait lui totalisé 7 césars en 2006 réalisé par un certain Jacques Audiard.

Un prophète de Jacques Audiard totalise  9 trophées sur 13 nominations, il remporte donc le prix du meilleur film, du meilleur réalisateur (Audiard), du meilleur acteur (Tahar Rahim), du meilleur acteur dans un second rôle (Niels Arestrup), du meilleur espoir masculin (Tahar Rahim), de la meilleure photographie (Stéphane fontaine), du meilleur montage (Juliette Welfling), du meilleur scénario original (Jacques Audiard, Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri, et Nicolas Peufaillit), des meilleurs décors (Michel Barthélémy).

Cette Trente cinquième cérémonie des césars a donc en l’instant véritablement sacré Un prophète comme meilleur film français de l’année 2009. Incontestablement le prophète de Jacques Audiard est le grand gagnant de cette cérémonie des césars. Aucun autre film n’a remporté plus d’une seule récompense. On citera face à cette déferlante Emmanuelle Devos qui s'en sort avec le César de la meilleure actrice dans un second rôle ; Isabelle Adjani avec celui de la meilleure actrice, pour le film La journée de la juppe. Mélanie Thierry, est quant à elle sacrée meilleur espoir féminin ; il était temps, 11 ans après ses débuts ! Welcome quant a lui est reparti comme il était venu seul et sans césars a croire qu'il n'était pas le bienvenu. La faute a un prophète sans pitié.

Et pour finir dans ce petit résumé des récompenses décernées on dira que le meilleur film étranger a été remis à Clint Eastwood et sa Gran Torino.

Un parterre de récompense donc pour un film qui a fait l’unanimité au sein du jury des césars. Et l’on se rend compte que le prophète rafle un prix dans chaque festival, le grand prix du jury de cannes 2009, nominé au meilleur film au festival de Londres 2009, nominé également comme Globe de cristal 2010 dans les catégories meilleur réalisateur et meilleur acteur. Fort de ces neuf récompenses aux césars, le triomphe est sans appel et l’on ne peut donc se demander si le film de Jacques Audiard ne peut créer l’exploit et remporter l’oscar du meilleur film étranger lors de la prestigieuse cérémonie qui se déroulera dans moins de quatre jours a Los Angeles face a un film israélien (Ajami), un film espagnol (Fausta), un film argentin (El secreto de sus ojos) et bien évidement face au Ruban Blanc de Michael Haneke.

Pour l’instant la route du prophète dans la victoire des plus prestigieuses récompenses cinématographiques est un quasi sans faute espérons maintenant qu’il remporte la récompense internationale ultime a Los Angeles ce week end.
Par Etienne - Publié dans : L'édito - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 17:03

editoarticle.gif Pendant ce temps là sort aujourd’hui sur nos écrans Shutter Island réalisé par Martin Scorsese avec Léonardo Dicaprio. Quant l’un s’est fait connaître avec Taxi Driver, Raging Bull, Les Affranchis, Casino pour ne citer que ces films là, l’autre lui sera toujours Jack de Titanic ou le jeune Roméo du film de Baz Lhurman  et  collectionne depuis 15ans de grands rôles dans des films qui ont marqué l’histoire du cinéma.

Et lorsque ces deux pendants du cinéma se rencontrent en 2003 à l’occasion du film Gangs of New York c’est l’explosion. Il serait donc bon de revenir sur leur collaboration passée et a venir.

Donc en 2003 Martin Scorsese offre à Leonardo Dicaprio le rôle principal de Gangs of New York aux côtés de l’acteur Daniel Day-Lewis et de Cameron Diaz dans un film traitant des origines des Etats Unis. Plus qu’un simple rôle il permet a Leonardo Dicaprio de se révéler de se transcender.

A partir de ce moment là les deux hommes ne vont se lâcher professionnellement et la preuve seulement deux ans plus tard. En 2005 Scorsese offre à Leonardo Dicaprio le premier rôle du film Aviator, biopic sur la vie tumultueuse d’Howard Hugues, industriel, milliardaire, directeur de studio, réalisateur de cinéma. Il n’aura de cesse de chercher à battre des records dans l’industrie aéronautique.

C’est à nouveau un film fleuve de 3heures qui permet à Leonardo Dicaprio a nouveau de briller sous les feux des projecteurs comme l’avait Hugues à son époque. Leo donnera la réplique a Cate Blanchett, Kate Beckinsale ou encore Ian Holm.

Ce rôle permet à nouveau à Leonardo d’accomplir une performance d’acteur vraiment impressionnante  alternant entre les moments de lucidité et la folie inhérente au personnage complexe qu’était Howard Hugues.

Seulement un an après on retrouve Martin Scorsese derrière la caméra et Leo devant dans le remake du film Hong Kongais Infernal Affairs réalisé par Andrew Lau  intitulé Les infiltrés pour l’occasion. Le film met en scène deux policiers chacun ayant été infiltré l’un dans la pègre irlandaise et l’autre et un policier aux ordres de la pègre. Risquant à tout moment d'être démasqués, les deux hommes sont contraints de mener une double vie qui leur fait perdre leurs repères et leur identité.
Traquenards et contre-offensives s'enchaînent jusqu'au jour où chaque camp réalise qu'il héberge une taupe. Une course contre la montre s'engage entre les deux hommes avec un seul objectif : découvrir l'identité de l'autre sous peine d'y laisser sa peau...

C’est le film de la consécration pour Martin Scorsese Enfin  pour sa 7e nomination, et à l’occasion de la 79ème édition des oscars Martin Scorsese (entouré de Francis Ford Coppola, George Lucas et Steven Spielberg) remporte l'Oscar du Meilleur Réalisateur et l’oscar du meilleur film (récompense la plus prestigieuse).

Même si Les infiltrés n’est pas le meilleur film de Martin Scorsese, ces deux récompenses apparaissent comme une récompense pour l’ensemble de son œuvre cinématographique entouré de ses amis Spielberg, Coppola et Lucas.

Et la collaboration entre Scorsese et Dicaprio continue et cette fois avec le film Shutter Island ou Leonardo donne cette fois ci la réplique a Mark Ruffalo et Ben Kingsley.

Le film est un thriller, ou le personnage principal est envoyé enqueter sur une disparition dans un hôpital psychiatrique et s’annonce comme l’un des meilleurs films de cette année.

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne le duo Scorsese Dicaprio ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Et à l’image du duo Burton/Depp. Dicaprio est devenue le pendant du réalisateur, deux hommes qui partagent la même vision du cinéma. 

Et c’est trois nouveaux projets qui sont déjà annoncés et qui vont à nouveau réunir Dicaprio et Scorsese, les deux premiers sont des biopic. L’un sera centré sur l’ascension du président Roosevelt au poste suprême ou l’acteur jouera le rôle du président intitulé The Rise of Theodore Roosevelt. Le second film sera basé sur la vie Frank Sinatra et s’intitulera simplement Sinatra.

 Et enfin le dernier projet annoncé des deux compères s’intitulera The Wolf of  Wall Street adapté d’une histoire vraie d’un courtier qui avait refusé de prendre part a une arnaque de la pègre à Wall Street. A croire que les biopic les inspirent. Si l’on compte bien depuis 2003 on comptera près de 7 films réunissant les deux hommes. Et au vue de la qualité de chaque long métrage on ne peut qu’espérer qu’il continue leur fructueuse collaboration.

Par Etienne - Publié dans : L'édito - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 05:29

editoarticle.gif Pendant ce temps là Pendant ce temps là, quel est l’évènement qui occupe tout les esprits ? C’est bien sur les Jeux Olympiques d’hiver 2010 .

Les jeux olympiques ont traversé les ans distribuant des médailles aux meilleurs athlètes du monde. Mais les J.O ont également permis de distribuer de belles médailles au cinéma. Si certains films obtiennent sans conteste la médaille d’or. Il ne fait aucun doute que d’autre ne méritent aucune médaille.

Si l’on part d’un point de vue chronologique, le premier film à avoir traité des J.O est le film Les dieux du stade, film documentaire de Leni Riefensthal en 1936 pour les jeux olympiques à Berlin lors de la cérémonie d’ouverture  et qui sortira deux années plus tard. Ce film met  en scène l’idéologie nazie lors de la monté en puissance du parti.

En 1965 sort le film documentaire japonais Tokyo Olympiades réalisé par Kon Ichikawa consacré au aux JO d’été de 1964 se déroulant à Tokyo

Dans un registre beaucoup léger Claude Zidi a réalisé un film en 1972 mettant en scène les charlots lors des Jo à Paris de 1976 totalement fictifs…Les fous du stade

Au-delà de la comédie c’est également un film de science fiction car  voir des français multiplier les médailles ça ne s’est pas vu souvent. 

En 1973 sort le film documentaire Vision of Eight, consacré aux jeux olympiques de 1972 a Munich, il n’y est jamais fait mention de l’attaque palestinienne contre la délégation juive.

Le film est le documentaire officiel des jeux. Il traite huit sujets sportifs distincts, principalement dans le stade d'athlétisme, chacun réalisé par un metteur en scène international de renom tel que Milos Forman, Claude Lelouche, Arthur Penn pour ne citer qu’eux.

On citera ensuite le film les charriots de feu du réalisateur anglais Hugh Hudson . Le film s'inspire de l'histoire vécue de deux athlètes britanniques concourant aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris. Nommé pour 7 oscars il en remportera 4 dont le meilleur scénario, meilleur film en 1982. Il ne fait aucun doute que c’est désormais un grand classique du cinéma.

En 1982 c’est au tour de Gérard Oury, grand faiseur de comédie française de s’attaquer aux jeux olympiques avec le film L’as des as mettant en scène notre grand Bebel… en Jo Cavalier l'entraineur de l'équipe française de boxe pour les Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des péripéties qui le mèneront à affronter Hitler, il prendra un enfant juif sous sa protection, le jeune Simon Rosenblum.

En 1993 c’est une nouvelle comédie qui traite des Jo c’est le film désormais culte Rasta Rockett réalisé par Jon Turtletaub. Il est basé sur les exploits de l'équipe jamaïcaine de bobsleigh aux Jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary (Alberta, Canada).

Tiré d'une histoire vraie, le film a cependant pris quelques libertés avec la réalité. En revanche on voit apparaître à la fin du film lors de la descente des jamaïcains, la vraie vidéo extraite des Jeux olympiques d'hiver de 1988 où l'on voit la chute de l'équipe lorsqu'elle aborde le virage trop vite.

On citera enfin que l’histoire a traité au cinéma  le drame des Jo de Munich a travers deux films, le premier est un documentaire de l’écossais Kevin MacDonald  intitulé Un jour en Septembre et sorti 1999. Et qui relate la prise d’otage de 11 athlètes israéliens Il recut l’oscar du meilleur film documentaire.

Le deuxième film est le film réalisé par Steven Spielberg en 2006 intitulé Munich Le film se passe après la prise d'otages, et décrit ce qui fut l'Opération Colère de Dieu, à travers l'histoire d'un agent issu du Mossad, incarné par Eric Bana, chargé de traquer les responsables et de les éliminer.

Et enfin the last but not the least comme dirait les anglais le plus grand film traitant des jo, j’ai bien sur nommé le film réalisé par thomas Langman et mettant en scène nos bretons préférés dans Asterix  aux jeux olympiques sorti en 2008. Un film ou le casting était plus important que l’histoire . Le film raconte les aventures d'Astérix et Obélix affrontant Brutus, fils de Jules César, aux Jeux olympiques, afin de permettre à Alafolix d'épouser la Princesse Irina.

Je ne peut pas vous citer le cast entier tellement mais c’est simple prenez tout les acteurs français bankables actuels et ancien plus des sportifs français mélangez tout ça et vous obtenez le film le plus ridicule de l’année 2008.

Au final avec les Jo ont contribué à nous offrir de grandes œuvres et des moins grandes œuvres cinématographiques. Avec au final 4 documentaires, 3 comédies, 2 drames les Jo sont une manne de sujets inépuisables et il est fort probable que de nouveaux films voit le jour sur les Jeux Olympiques.

Par Etienne - Publié dans : L'édito - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 02:33

editoarticle.gif Pendant ce temps là sort sur nos écrans Sherlock Holmes réalisé par Guy Ritchie. Mais avant que Robert Downey Junior n’incarne le célèbre détective londonien nombre d’acteurs se sont succédé dans l’incarnation de ce personnage mythique de Sir Arthur Conan Doyle.

Sherlock Holmes est le personnage qui a été le plus souvent porté sur le grand écran et ce, depuis le tout début de l'histoire du cinéma. Plus de 260 films ont été recensés. C'est bien plus que pour Dracula et Frankenstein, Napoléon ou Jésus Christ. Tous ces films ne sont pas restés fidèles aux aventures et aux personnages.

Sherlock Holmes ne cessera d’être porté à l’écran depuis sa création en 1887 par Arthur Conan Doyle.

Au fil de ses aventures plus ou moins conformes à l'esprit d'origine, et toujours en compagnie de son fidèle ami le docteur Watson, il rencontre Jack l'éventreur, le monstre du Loch Ness, Dracula, Arsène Lupin, Lucky Luke ou Sigmund Freud... Les écrits de Conan Doyle eux- mêmes sont tous adaptés plusieurs fois : Le chien des Basker­ville a connu pas moins de 19 versions à ce jour (en com­pa­rai­son, Le Signe des Quatre n'a été porté à l'écran que 9 fois)

Evidement en d’autant adaptations des aventures de Sherlock Holmes aussi bien à la télévision qu’au cinéma, nombre d’inconnus ont tenus le rôle titre mais il y’ a également des acteurs qui ont marqué a jamais le visage du cinéma tels que Basil Rathborne incarne Holmes dans les années 1940 pour 14 films.

Peter Cushing (éternel  Van Helsing) sera Holmes dans Le chien des Baskerville en 1959. Ce sera le premier Sherlock en couleur.

En 1962 C’est Christopher Lee qui dégaine Pipe et loupe dans le film  le collier de la mort. Son fidèle Watson aura les traits de Patrick Macnee (John Steed de Chapeau Melon et bottes de cuir).

Et là on peut se dire que la saga de Sherlock Holmes est encore plus impressionnante que celle des James Bond et justement en 1976 c’est Roger Moore qui se voit confier le rôle titre dans le téléfilm. Sher­lock Holmes à New York, avec là encore Patrick Mac­nee en Watson, John Huston

En 1991, c'est un Charl­ton Hes­ton américain de 67 ans qui joue le résident de Baker Street. Le film s'ap­pelle Sher­lock Holmes et la croix du sang (The Cru­ci­fer of Blood), et la réa­li­sa­tion est as­su­rée par Fra­ser Hes­ton, fils de... vous savez qui !

C'est ensuite Patrick McNee, après avoir joué les Wat­son pour Roger Moore et Chris­to­pher Lee, qui se voit enfin offrir le rôle de Holmes him­self ;  il se retrouve embarqué dans  des na­nars fau­chés qui ne connais­sant qua­si­ment au­cune dis­tri­bu­tion : The Hound of Lon­don (1993) et The Case of the Tem­po­ral Nexus (1996).

Tout le monde n'a pas eu la chance d'être un Holmes légendaire, ni d'avoir connu la cé­lé­bri­té par ailleurs. Le si grand succès de Holmes est d’avoir au travers de toutes ces décennies emballé le public pour qu’autant de productions voient le jour avec plus ou moins de succès jusqu'à dans les années 1980 en faire des dessins animés.

L'avatar le plus récent et le plus populaire de Sher­lock Holmes est per­son­ni­fié par Hugh Lau­rie dans la série Dr House. Il y incarne une sorte de version médicale de Holmes, cynique et motivé par le seul plai­sir du défi in­tel­lec­tuel, aimant analyser et manipuler les gens qui l’entoure. Il est épau­lé par un ami dont le nom com­mence par W et se termine par « ...son » se nommant Wilson. Le personnage de House a été crée sur le modèle de Sherlock Holmes selon ses créateurs.

Ce mois- ci, c'est un robert Downey JR auréolé de son suc­cès dans Iron Man qui hérite  de l’appartement de Baker Street. Il incarne un Sherlock Holmes dans une version blockbuster réalisée par Guy Rit­chie à grand renfort d'action et d’effets spéciaux.

Holmes n'avait pas eu l'honneur d'un vrai film de cinéma depuis plus de vingt ans. Jude Law se retrouve en Wat­son, quinze ans après une ap­pa­ri­tion dans la série avec Je­re­my Brett. Le suc­cès est au ren­dez- vous outre-Atlantique, où un Sher­lock Holmes 2 est déjà prévu pour 2011, avec (semblerait- il) Brad Pitt en professeur James Moriar­ty. Et on parle en plus d’une version de Sherlock Holmes avec Sasha Baron Cohen et Will Ferell, certainement moins sérieuse que la précédente.

Par Etienne - Publié dans : L'édito
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 15:44

editoarticle.gif Pendant ce temps là Avatar vient de quitter notre galaxie cinématographique et s’envole vers de nouvelles voies lactées. Avatar est depuis ce week end officiellement le film ayant rapporté le plus d’argent dans le monde soit 1,8 milliards de dollars, dépassant ainsi le record détenu par son grand frère Titanic également réalisé par le réalisateur James Cameron.  

Avatar est donc le film qui a rapporté le plus d’argent dans le monde en seulement 6 semaines d’exploitation en salles contre presque 10 mois pour que Titanic atteigne cette ilot lointain du presque 2 milliards de dollars de recettes.

Les 1 milliards 843 millions de dollars symbolique de recettes mondiales ont donc été dépassé ce week end.

Il reste maintenant au film Avatar de battre le record du film le plus rentable sur le sol américain en récoltant un peu plus de 56 millions de dollars supplémentaires pour égaler ce record financier et publique détenu par le paquebot légendaire en 1997 avec un total d’un peu plus de 600 millions de dollars de recettes.

Il faut pourtant nuancer ce record, et seulement le nuancer car les résultats son aussi impressionnants qu’ils ne le paraissent. Nous sommes dans une situation paradoxale : Avatar est le film ayant rapporté le plus mais n'est pas le film ayant été vu par le plus grand nombre de personnes.

Le record s’explique donc par deux facteurs essentiels. Tout d’abord parce que le prix du billet de cinéma a en près de 12 ans  augmenté de façon significative.

Et la deuxième raison du record est que plus de la moitié des recettes d’Avatar s’est fait dans des salles équipées par la 3D. Or, ce service est payant, la majoration a beau être  différente selon les cinémas, le prix de la place connaît tout de même une augmentation due a la technologie 3D (près de 10 euros pour un film).

Ainsi, côté France, Avatar a été vu par 10 millions de spectateurs environ, alors que Titanic avait été vu par 19 millions de spectateurs. Il est peu probable qu’Avatar batte ce record là en France.

Reste que même en nuançant ce record avec la technologie de la 3D et l’augmentation du prix de la place, il ne fait aucun doute que dans les conditions actuelles du cinéma Avatar fait tomber un paquet de record. Et probablement que ce n’est pas fini certains prédisent qu’Avatar frôlera le record (absolu ?) de 3 milliards de dollars de recettes, ce qui augure un des plus joli futur a Avatar et a son créateur James Cameron devenu en 12 ans et 2 films le réalisateur le plus rentable de toute l’histoire du cinéma.

Par Etienne - Publié dans : L'édito
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 16:42

editoarticle.gif Pendant Ce Temps Là, sort sur nos écrans Gainsbourg (vie héroique) le premier long métrage de Joann Sfar. Mais Serge Gainsbourg et le cinéma ce n’est pas seulement une évocation de sa vie près de 20 après sa disparition. Serge Gainsbourg ou Gainsbarre et le cinéma c’est une  vielle histoire d’amour. Son premier contact avec le cinéma c’est en 1959 dans le film voulez vous danser avec moi de Michel Boisrond où Gainsbourg fait l’acteur, suivra ensuite plusieurs rôles dans des films italiens, et français.

Puis au début des années 60 Gainsbourg commence a composer pour le cinéma, d’abord compositeur pour Michel Boisrond (celui qu’i l’avait fait débuter), pendant une dizaine d’année il est compositeur pour différent films qui auront peu de succès. Puis en 1967 il est chargé d’écrire la musique du film de Bertrand Blier Si j’étais un espion. Il est également le compositeur du désormais culte le Pacha en 1968 avec Jean Gabin.

Sa carrière cinématographique se cantonne a composer et jouer de petits rôles. En atteste par exemple sa participation en tant que compositeur au film La horse de Pierre Granier deferre en 1970 toujours avec Jean Gabin. Ses relations avec le cinéma dans les années suivantes se feront surtout comme acteur, Serge est un touche a tout musique, compostions, acteur.

En 1976, c’est une année décisive pour Serge puisqu’il passe derrière la caméra, écrit le scénario et la musique de son premier film Je t’aime moi non plus, ou il met en scène une de ses muses Jane Birkin.

S’ensuit ensuite l’écriture musicale du film de Coluche Vous n’aurez pas l’alsace et la lorraine.

Il collabore ensuite avec Claude Berri sur le film Je vous aime en 1980 avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu. Notons également qu’il est présent dans le documentaire Reporters de Raymond depardon sur la vie des photographes.

S’ensuivront encore des participations multiples de Serge Gainsbour ou son talent d’acteur est couplé a son don de la création musicale. En 1983, il réalise son deuxième long métrage Equateur. On notera également entre autres des participations a Tenue de soirée de Bertrand Blier, et Agnes V par Agnes V film d’Agnes Varda.

Il réalise Charlotte for ever en 1986 Stan the flasher en 1990. On notera ensuite quelques roles dans divers films avant qu’il ne disparaisse en 1990.

Serge Gainsbourg aussi talentueux devant derrière une caméra que derrière un piano a composer de la musique. Serge Gainsbourg et le cinéma c’était une grande histoire d’amour, aussi forte que celles qu’il a pu vivre avec ses nombreuses muses. Serge Gainsbourg a laissé derrière lui une œuvre musicale immense mais aussi cinématographique souvent inconnue.  Gageons que le film de Joann Sfar remette à l’ordre du jour le  Serge Gainsbourg cinéaste.

Par Etienne - Publié dans : L'édito
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 16:45

editoarticle.gif Pendant Ce Temps Là, lundi matin s’éteignait Eric Rohmer à l’âge de 89 ans.

Il était né un 21 Mars dans une région fort reculée, Tulle en corrèze.

Cinéaste très français, il était aussi l'un des plus célèbres et des plus célébrés hors de nos frontières. Il laisse une œuvre à nulle autre pareille, loin des clichés qui lui sont associés. Il prend en fait souvent pour cadre la province, le bord de mer ou la campagne.

Jeune professeur de lettres à Vierzon, Jean-Marie Maurice Schérer de son état publie en 1946 un roman, Elisabeth, sous le pseudonyme de Gilbert Cordier.

Directeur en 1950 de La Gazette du cinéma et animateur au Ciné-Club du Quartier Latin, il fait alors la connaissance de Jean-Luc Godard, de Jacques Rivette, François Truffaut ou encore de Claude Chabrol avec lequel il signe en 1955 un livre sur Alfred Hitchcock. Ce groupe de futurs réalisateurs intègre rapidement les Cahiers du cinéma, dont Rohmer sera rédacteur en chef de 1957 à 1963. Aîné de la bande, il est le premier à passer à la mise en scène, en 1950, avec le court-métrage Journal d’un scélérat.

Mais c'est seulement en 1959 qu'il réalise son premier long, Le signe du Lion, sorti sans succès trois ans plus tard. En 1962, il crée avec Barbet Schroeder, la société Les Films du Losange, qui produira la majorité de ses films.

La même année, il entame un cycle baptisé Contes Moraux. On trouve dans ces intrigues sentimentales les thèmes chers au cinéaste (la tentation de l'infidélité, le destin) ainsi que le style qui fera sa marque, entre légèreté et sophistication, dialogues littéraires et mise en scène épurée mais souveraine.

Ma nuit chez Maud (1969, avec à la clé une nomination à l'Oscar du Scénario et de la photo), et Le genou de Claire (1970, Prix Louis-Delluc) sont particulièrement remarqués. "Auteur" français par excellence, il écrit seul les scénarios de ses films, même s'il s'essaie parfois à l'adaptation littéraire (La marquise d’O , en allemand, Grand Prix du Jury à Cannes en 1976), ou encore la célèbre adaptation de Perceval le Gallois en 1976, véritable film expérience entièrement tourné en studio même en ce qui concerne les décors extérieurs fabriqué en carton pate.

 

Plutôt qu'avant-gardiste, Rohmer est un moderne qui refuse de jeter les classiques.

La Vague a beau sembler aussi nouvelle qu'excitante, c'est sur l'océan culturel du passé qu'il préfère prendre le large. Aussi, par le cinéma, cet ancien professeur de lettres fera office de sage.

Dès 1962, sa série de 'Contes moraux' (parmi lesquels Ma nuit chez Maud ou L’amour l’après Midi) se place ouvertement dans la lignée des moralistes français du XVIIe siècle, dont il partage l'esthétique de la simplicité et le refus du clinquant. Durant toute sa carrière cinématographique il organisera et filmera ses films selon des cycles. Aux Contes moraux succède une autre collection, les Comédies proverbes  qui couvrent les années 80.

On peut citer parmi les œuvres de cette série Pauline a la plage (1982), Les nuits de la pleine lune (1984) ou Le rayon vert (1986), film en grande partie improvisé qui obtient le Lion d'Or à Venise (Rohmer recevra cette même distinction pour l'ensemble de sa carrière en 2001).

La décennie suivante est marquée par les Contes des quatre saisons, dans lesquels le cinéaste poursuit son exploration des jeux de l'amour et du hasard.

Seulement, sa maîtrise des récits et des formes classiques ne doit pas masquer l'ironie, la légèreté et l'ambiguïté que Rohmer y distille en permanence, refusant toute posture héroïque dans une opposition qu'il juge naïve, entre modernisme et héritage du passé. Les préoccupations du cinéaste, son étude aiguë de l'instabilité des passions humaines, visent au-delà de ce débat

S'il choisit souvent des jeunes comédiens inconnus, il lui arrive de faire appel à des acteurs confirmés, comme Jean-Louis Trintignant (Ma nuit chez Maud), André Dussollier (Le Beau Mariage) ou Melvil Poupaud (Conte d'été).

c'est dans ses films que furent révélés Arielle Dombasle, Pascal Greggory et Fabrice Luchini, acteurs fétiches du cinéaste devenus des valeurs sûres du cinéma français.

Discret, voire secret, a plus de 80 ans, il continuait son parcours singulier en signant coup sur coup trois films d'époque très audacieux : L'Anglaise et le Duc (2001,), qui se déroule pendant la Révolution Française (tourné en vidéo numérique), le film d'espionnage Triple agent (2004), et Les Amours d'Astrée et de Céladon, adaptation du roman pastoral d'Honoré d'Urfé.

Au fond, Eric Rohmer, c'est ainsi une invitation à se laisser prendre par le rythme objectif de ce que la caméra enregistre. D'où l'absence totale d'accompagnement musical, une contemplation brute et directe du monde.

Un des derniers représentants du classicisme formel s’en est donc allé, laissant derrière lui une filmographie riche et complexe.

Eric Rohmer s’en est donc allé comme il a vécut, discrètement.

 

Par Etienne - Publié dans : L'édito
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 00:45

editoarticle.gif Pendant Ce Temps Là, l’année 2010 commence à peine et nous promet déjà de bien belles émotions cinématographiques. Cette année, première de cette nouvelle décennie est déjà preuve quelle sera probablement une grande année cinéma.

Cette année 2010 sera une année de suites, remakes et production originale de grande qualité.

L’année 2009 s’est magnifiquement terminée en beauté avec le sublime et novateur Avatar de James Cameron, pourtant 2010 ne sera pas avare en qualité. Pour preuve ce début d’année commence avec le maître Eastwood avec son nouveau film Invictus qui sort la semaine prochaine sur nos écrans français et qui relate la victoire de l’Afrique du Sud au tournoi de la coupe du monde de rugby en 1995, portée par l’investiture de Nelson Mandela.

Preuve est que ce début d’année est emprunt d'une fièvre du biopic, puisque la  semaine suivante verra sortir sur nos écrans le film Gainsbourg - vie héroïque la magnifique évocation de la vie de Serge Gainsbourg (Eric Elmosnino), par le jeune talent Joann Sfar et avec le film Amélia, évocation de la célèbre aviatrice Amelia Earhart.

L’année 2010 sera marquée également par les remakes et les adaptations, pour preuve le film de Guy Ritchie Sherlock Holmes, adaptation libre des aventures du célèbre inspecteur, ainsi que le film Lovely Bones de Peter Jackson, adaptation du roman homonyme d’Alice Sebold. La machine à remake hollywoodienne n’a pas dit son dernier mot avec le remake non avoué de Bad Lieutenant d’Abel Ferrara par Werner Herzog avec notre talentueux ami Nicolas Cage dans le rôle titre.

Le frelon vert de Michel Gondry avec Seth Rogen quant à lui sortira fin décembre et la nouvelle version de Predators envahira les écrans le 28 Juillet 2010.

Enfin, clôturant les remakes, le film Karaté Kid avec Jaden Smith le fils de Will et Jackie Chan. Et notre monument national, Le diner de cons aura droit à son remake intitulé Dinner for Schmucks avec Steve Carell.

La machine hollywoodienne est pourtant loin d’être enrayée et pour preuve la sortie du film oscarisable de Martin Scorcese Shutter Island avec Leonardo Dicaprio, récit sur une enquête criminelle dans un hôpital psychiatrique aux agissements étranges. Citons encore le dernier bébé hallucinant de Christopher Nolan Inception avec Leonardo Dicaprio et Marion Cotillard. L’année 2010 sera également propre aux blockbusters estivaux tels que le magnifique Choc des titans de notre compatriote Louis Letterier à la réalisation avec la nouvelle star incontournable Sam Worthington.

Et 2010 sera l’année marquée au fer de la testostérone avec le film de Sylvester Stallone  The Expendables réunissant lui-même, Dolph Lundgren, notre fidèle partenaire Jason Statham, Jet Li, Mickey Rourke, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, et la regrettée Brittany Murphy. Nous aurons droit également aux suites habituelles, en ligne de mire et la plus attendue celle d’Iron Man avec Robert Downey Jr. en homme de fer qui le fera s’affronter à Mickey Rourke. Citons aussi Sex and the city 2 et Shrek 4 en juin, Twilight 3 et Toy Story 3 en juillet, Le monde de Narnia 3 en décembre, Harry Potter 7 et les reliques de la mort première partie en novembre.

Quand a la suite du film culte Tron, intitulé Tron legacy sera visible seulement en décembre. La France ne sera pas en reste car nos salles françaises auront la chance de voir à nouveau Patrick Chirac dans Camping 2. Et enfin La rafle, film de Roselyne Bosh évoquera cette dramatique histoire de la collaboration française. Gageons que cette année 2010 soit aussi forte en émotions et chocs que l’année précédente.
Par Etienne - Publié dans : L'édito
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 16:39

editoarticle.gif Pendant Ce Temps Là, cette émission est la dernière de 2009, l’occasion pour toute l’équipe de revenir sur une année riche en coups de cœur.
Il y a tout d’abord les coups de cœur propres à chacun, on pourra citer Là haut et 24 city pour Rémi, Ponyo sur la falaise pour Vincent, Tu n’aimeras point pour Tsipy, Very bad trip, The Wrestler, La route et District 9 pour Etienne, Il divo et Welcome pour Céline, Les noces rebelles, Un prophéte et Looking for Eric pour votre humble serviteur.
Puis viennent les films qui ont retenu l’attention de deux membres de notre fine équipe, c’est le cas de The reader, du Bal des actrices, de Gran Torino, de Star Trek le film, d’Anges et démons, de Démineurs et enfin de Bienvenue à Zombieland.

On s’approche un peu plus du podium final, puisqu’un film rassemble l’avis de trois membres de l’équipe, c’est l’excellent Good Morning England de Richard Curtis.
Alors qui est sur la première marche ? Quel est le film qui rassemble notre équipe de cinéphiles avertis ? Quel film a marqué notre année cinématographique ? Quel film fera partie à jamais de notre DVDthèque ou Blueraythèque idéale ? La réponse après la pub !!!

Bon d’accord, j’en fais trop, alors je vais vous donner la réponse, après vous avoir rappelé que vous pouvez voter en appelant au 3669 et envoyer un sms au 7 69 69, bon allez j’arrête.
Eh bien ils sont deux à ce partager la première place tant convoitée. Deux immenses réalisateurs qui n’en sont pas à leur coup d’essai et qui ont, c’est une certitude, marqué l’année 2009.

Alors attention top :

A l’âge de huit ans, je réalise de nombreux films dans le cadre familial. Passionné par le travail de George Lucas, j’intègre dix ans plus tard la société d'effets spéciaux de mon modèle. Durant mes quatre années passées chez ILM, je travaille sur les effets spéciaux du Retour du Jedi, d'Indiana Jones et le Temple maudit ou de L' Histoire sans fin. Fort de cet acquis, je me spécialise ensuite dans la réalisation de publicités et de clips musicaux, en créant ma propre société de production, Propaganda Films. Mon travail pour la marque Nike et pour des artistes comme Madonna, Aerosmith ou les Rolling Stones m'impose vite comme un jeune surdoué de l'image. Je suis-je suis ? Bon allez on continue, à 29 ans, je m'engage avec la Fox pour signer mon premier long métrage, Alien 3. Déterminé à acquérir au plus vite une vraie liberté d'action, je fais équipe en 1994 avec une petite société de production indépendante de l'époque, New Line Cinema, pour réaliser le thriller Seven mettant en vedette Brad Pitt et Morgan Freeman, vous l’aurez maintenant compris je suis David Fincher.

C’est donc L’étrange histoire de Benjamin Button qui aura marqué notre année cinématographique.
Alors qui est ex aequo avec Fincher ? Attention on est reparti :

Je passe ma jeunesse dans une banlieue de Los Angeles où ma passion pour le cinéma me mène à travailler dans un vidéoclub. C'est à cette période que je décide de rédiger mes premiers scénarii, et que je fais la connaissance de Roger Avary, avec lequel j’écrirai plus tard.
Je vends différents scripts et me remets rapidement de la frustration de n'avoir pu les réaliser moi-même en finançant, avec l'argent récolté, mon premier film. J’en écris le scénario et le présente à Harvey Keitel qui s'enthousiasme au point d'y jouer gratuitement. Le film, rapidement culte, m’impose comme la nouvelle star du cinéma indépendant américain.
C'est en 1994 que j’explose avec  Pulp Fiction, qui devient très vite un film culte. Je suis Quentin Tarantino.
Inglorious Basterds arrive donc à la première place au coté de L’étrange histoire de Benjamin Button.
Deux films exceptionnels qui auront marqué notre année 2009. Bien évidemment ces choix sont tout à fait personnels mais ils ont le mérite d’exister.
Par SeBastien - Publié dans : L'édito
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